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Les Cahiers de l'Émergence

Comment l’UIR forme aux métiers de demain

Par L'Economiste | Edition N°:4106 Le 05/09/2013 | Partager
La vocation d’ascenseur social, une priorité
30% des étudiants y suivent leur formation gratuitement ou partiellement

L’Université internationale de Rabat (UIR) est un modèle de gestion innovant dans le paysage de l’enseignement supérieur privé. Il s’agit d’un partenariat avec l’Etat marocain, au titre d’un contrat de développement convenu entre le gouvernement et l’UIR en 2010. A moyen terme, d’ici à 4 ans, l’université est tenue d’avoir un effectif de 5.000 étudiants. A long terme, l’objectif est beaucoup plus important. Il s’agit d’arriver à 10.000 étudiants à l’horizon 2020. La responsabilité de l’UIR est assez importante. Elle doit former des compétences de pointe et opérationnelles afin de répondre aux besoins des employeurs, notamment les industriels. Depuis la création, l’accompagnement des grands chantiers pour le développement du Maroc et la formation des profils adéquats constituent le principal souci de l’UIR. L’enjeu est de former des lauréats qui ont des profils métier et non pas un socle de connaissances. Ce qui  présente des avantages que ce soit pour les employeurs ou pour les jeunes diplômés eux-mêmes. L’entreprise réduit le coût supplémentaire d’investissement pour la formation du jeune recruté. A son tour, ce dernier a plus de chances de trouver facilement un emploi. Dans ce sens, l’université s’appuie sur 4 principes fondamentaux.

L’ouverture d’une école d’architecture prévue
dès cette rentrée

Entre autres, répondre aux besoins du marché du travail à travers la formation de jeunes talents opérationnels est le premier principe de l’UIR. «D’ailleurs, nos premiers 13 étudiants de notre première promotion de management ont été recrutés par Walt Disney Orlando, après avoir participé à un concours de recrutement», tient à préciser Noureddine Mouaddib, président de l’UIR. L’université cherche aussi à jouer le rôle d’ascenseur social. Sur un effectif de 1.000 étudiants, 30% bénéficient de la gratuité totale ou partielle des frais de scolarité. Le principe d’équité et non un système égalitaire est un élément primordial pour l’accompagnement des jeunes talents de demain. De plus, l’excellence par les résultats est quelque chose de fondamental au sein de l’UIR. «Nous ne communiquons jamais sur des perspectives mais beaucoup sur les résultats de l’université», explique Noureddine Mouaddib. En 2012, l’UIR  a été classée par l’OMPIC comme étant la première université privée à avoir déposé le plus grand nombre de brevets. La spécialité des énergies renouvelables est celle qui a contribué le plus en matière de dépôts de brevets, particulièrement dans le solaire. Le respect de l’environnement, d’autrui et de l’établissement font aussi partie des principes que le staff pédagogique cherche à inculquer à ses lauréats. Il n’y a pas que la formation qui est primordiale pour l’UIR, l’épanouissement et l’acquisition d’une bonne culture générale relèvent aussi des éléments clés de cette université. Ainsi, non seulement l’UIR s’appuie sur des principes mais elle est aussi l’unique université en Afrique à avoir une école d’aéronautique,  navale et spatiale et une école d’ingénieurs en énergies renouvelables. Pour cette rentrée 2013-2014, l’université prévoit aussi l’ouverture d’une école d’architecture.

Rajaa DRISSI ALAMI

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