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    Economie

    TGV: Lancement officiel fin septembre

    Par L'Economiste | Edition N°:3618 Le 19/09/2011 | Partager
    Le Souverain et Sarkozy donneront le coup d’envoi des travaux
    La présence du président français est dictée par l’importance du projet

    C’est à la fin de ce mois que le Souverain, accompagné du président français Nicolas Sarkozy, lancera les travaux de la ligne de TGV reliant Casablanca à Tanger. Le projet se veut ambitieux avec, à l’horizon 2016, la réduction de moitié de la durée du trajet entre ces deux pôles économiques

    PLUS que quelques jours pour le lancement officiel des travaux de l’un des plus grands projets d’infrastructure au Maroc. En effet, c’est à la fin de ce mois que le Souverain, accompagné du président français Nicolas Sarkozy, lancera les travaux de la ligne de TGV reliant Casablanca à Tanger.
    Le projet se veut ambitieux avec, à l’horizon 2016, la réduction de moitié de la durée du trajet entre ces deux pôles économiques (cf.www.leconomiste.com). La présence du président français est dictée par l’importance du projet. C’est un investissement total de près de 20 milliards de DH dont une bonne partie ira à la France pour la fourniture des locomotives et des rames TGV devant équiper cette ligne.
    Les premières commandes pour le matériel roulant ont été signées en décembre dernier en présence du Roi pour un montant de 4,4 milliards de DH. Et là encore, c’est le français Alstom qui sera chargé de fournir les premières rames pour un projet qui devrait offrir une réponse de qualité internationale à la demande croissante de trafic entre Tanger et Casablanca. Mais au-delà de l’aspect financier, le projet revêt une importance symbolique pour la France. Lors de l’inauguration de la ligne à grande vitesse Rhin-Rhône le 8 septembre dernier, Sarkozy avait déclaré alors que «le TGV c’est la France» en même temps qu’il annonçait sa visite au Maroc pour le lancement des travaux de la ligne Tanger-Casablanca. Ce projet se veut, pour la France, un effort de plus pour alimenter les carnets de commandes des industriels français que Sarkozy entend choyer et dont il se veut le principal responsable commercial.
    Avec la commande d’Alstom qui s’ajoute à celle des contrats remportés par ce dernier pour les tramways de Casablanca et Rabat (près de 4 milliards de DH), c’est une véritable percée que celle de l’industrie ferroviaire française au Maroc. Le TGV est aussi perçu comme une véritable revanche pour les Français. En effet, ces derniers avaient maintenu l’espoir de voir le Maroc opter pour leur bijou volant, le Rafale. Excellente machine, selon les experts, mais trop coûteuse pour le Maroc qui lui a préféré les F16 américains plus éprouvés.

    Ali ABJIOU

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