×L'Editorialjustice régions Dossiers Compétences & RH Société Brèves International Brèves internationales Courrier des Lecteurs LE CERCLE DES EXPERTS Documents Lois à polémiques Docs de L'Economiste prix-de-la-recherche Prix de L'Economiste Perspective 7,7 Milliards by SparkNews Earth Beats Solutions & Co Impact Journalism Day cop22Spécial Cop22 Communication Financière
eleconomiste

Affaires

Les «vraies» raisons de la crise du RNI

Par L'Economiste | Edition N°:1796 Le 23/06/2004 | Partager

. Pour le coordinateur du parti, «de nombreux militants ne sont motivés que pour être ministre»Mohamed Laraqui Housseini est le premier vice-président du Conseil de la ville. Il est coordinateur du RNI à Fès depuis 1983. Il affirme qu’aucun membre du comité exécutif de son parti ne s’est rendu à Fès depuis 2002. Pour lui, «il serait bien de réunir et de réactiver les militants pour pouvoir discuter entre personnes responsables les vrais problèmes de notre parti qui sont dus essentiellement à la non-communication …». Laraqui Housseini regrette le déphasage constaté entre les différentes structures du parti. Il s’agit peut-être là du vrai problème derrière la récente crise du RNI. Face à cette situation, «des militants ne cherchent plus à résoudre les problèmes». Et les députés ne sont motivés que pour être ministre, «croyant que c’est un droit», commente l’élu du parti à Fès. Pour lui, «Il faut que les militants comprennent qu’être ministre est une chance pour les plus méritants». Ne pas être ministre, ça ne veut pas dire qu’on est inutile, ajoute encore l’élu. Laraqui Housseini tient à mettre les points sur les «i» surtout après le récent remaniement ministériel qui a été ressenti par certains partisans comme un signe d’exclusion. D’autres parlent d’une bombe au sein du parti qui ne tardera pas à faire mal. «Ce terme, explosion, est trop fort. Il s’agit d’une réaction d’un bon nombre de mécontents qui contestent la «ministrabilité» de certaines personnes en dehors du RNI», indique Mohamed Laraqui Housseini. Pour ce dernier, «les propositions formulées par les présidents des partis ne sont pas obligatoirement acceptées dans leur totalité. Devant une telle situation, le parti doit accepter le choix de la primature car l’intérêt du pays passe avant tout». En cas de désaccord, il y a d’autres moyens de manifester et de communiquer sa réaction outre que les articles de journaux interposés et les sit-in, conclut-il. Y.S.A.

  • SUIVEZ-NOUS:

  1. CONTACT

    +212 522 95 36 00
    [email protected]
    [email protected]
    [email protected]
    [email protected]
    [email protected]

    70, Bd Al Massira Khadra
    Casablanca, Maroc

  • Assabah
  • Atlantic Radio
  • Eco-Medias
  • Ecoprint
  • Esjc