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La réforme du sucre indispose dix pays européens

Par L'Economiste | Edition N°:1902 Le 24/11/2004 | Partager

. Ils réclament le maintien de la répartition actuelle de la production. Boel espère arriver à un accord sur la réforme avant fin 2005Dix pays européens ont exprimé leurs craintes à l’égard du projet de réforme de la production sucrière de l’UE, dans une lettre remise à la nouvelle commissaire à l’Agriculture Mariann Fischer Boel en marge d’une réunion le 22 novembre à Bruxelles des ministres chargés du secteur. Les signataires (Espagne, Italie, Irlande, Grèce, Portugal, Finlande, Lituanie, Lettonie, Hongrie, Slovénie) ont reproché au projet présenté en juillet dernier par la Commission européenne de «s’écarter des principes fondamentaux» de la politique agricole commune (PAC).Ils ont réclamé notamment le maintien de la répartition actuelle de la production «sur l’ensemble du territoire de l’UE».Tout juste entrée en fonctions, Boel a réagi prudemment en affirmant ne pas connaître le détail de la lettre, mais elle a jugé cette revendication à première vue «difficile» à satisfaire. Elle a réaffirmé qu’elle n’arrêterait ses propositions législatives de réforme qu’au printemps 2005, une fois tranché l’appel interjeté par l’UE de la condamnation de ses aides au sucre par un panel de l’Organisation mondiale du commerce suite à une plainte de l’Australie, du Brésil et de la Thaïlande.La nouvelle commissaire s’est fixée pour but d’arriver à un accord sur la réforme du sucre à temps pour la prochaine conférence ministérielle de l’OMC de décembre 2005 à Hong Kong. La réunion visera à boucler les négociations commerciales multilatérales du cycle de Doha lancé en 2001 au Qatar. «Il est crucial d’avoir au moins un accord politique sur la réforme, de préférence avant que nous nous retrouvions à Hong Kong pour les négociations OMC en décembre de l’année prochaine», a déclaré Boel.Outre leurs considérations agronomiques, les signataires soulignent leur inquiétude sur les conséquences sociales d’un projet qui pourrait entraîner «la perte de milliers d’emplois qui ne seraient très vraisemblablement pas remplacés». Ils appellent à une réforme fondée sur l’instauration d’un système d’importations assurant l’entrée de quantités «régulières et prévisibles» de sucre des pays tiers et sur une réduction des prix de soutien «beaucoup moins importante et plus graduelle que celle proposée par la Commission». Surtout, ils réclament que le fardeau de la réduction des quotas de production soit essentiellement porté par les Etats membres exportateurs nets de sucre (France et Allemagne) et veulent l’interdiction des transferts de quotas d’un pays à l’autre. Synthèse L’Economiste

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