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Economie

La Fondation Orient-Occident ouvre un deuxième centre pour jeunes

Par L'Economiste | Edition N°:1872 Le 11/10/2004 | Partager

. Le concept sera étendu à plusieurs villesLa Fondation Orient-Occident a inauguré jeudi dernier le centre socioéducatif de Sidi Yahia, un quartier populaire défavorisé situé à la périphérie d’Oujda. Une autre victoire pour l’équipe de Yasmina Filali (fondatrice de l’association) dont le rêve appartient désormais aux jeunes qui s’emparent des lieux de vie qu’on leur offre. Le Centre Yacoub El Mansour de Rabat, créé il y a près de trois ans, le montre. Pédagogie, éducation, culture, séminaires, formations, lecture… pour 50 DH d’abonnement annuel, les jeunes peuvent accéder à tous les services du centre (cf. L’Economiste du 23 octobre 2003). L’Association veut dupliquer le concept dans les autres villes en s’adaptant à leurs spécificités. Après Oujda, les projets sur Larache, Taza, Casablanca et Safi sont bien avancés.La recette est simple, efficace et multipliable: une convention quadripartite regroupe autorités locales, associations, sponsors et la Fondation chargée de mettre au service du quartier son savoir-faire en matière de socioéducatif. “Nous montons des projets uniquement sur ce modèle”, précise bien Yasmina Filali. “Dans le cadre d’une démarche participative associant les adhérents, la Fondation a opté pour la cogestion des activités de ses centres avec un comité élu”, explique l’équipe. Les autorités locales prêtent un édifice restauré et aménagé, délèguent une partie du personnel dont la Fondation assure la formation. Le partenaire institutionnel et le sponsor apportent des contributions financières. Pour ce projet, l’Agence de développement du Nord, la wilaya de la région d’Oujda, Holcim Maroc, l’ambassade du Canada au Maroc, le ministère de la Culture, la commune d’Oujda se sont spontanément impliqués. Et même si elle ne veut pas se mettre en avant, Yasmina Filali est un personnage-clé dans l’organisation. “Le plus difficile, dit-elle, c’est d’écouter les autres, leurs attentes, se mettre un peu en retrait”. Le secrétaire général de la Fondation, Gérard Barralis, explique comment l’Association a grandi. Sans oublier l’insoupçonnable gisement de personnes mobilisées dans la ville, comme celle que tout le monde appelle “la Mère Thérésa de l’Oriental”, Fatima Jaâfar. Présidente de l’Association Famille & Environnement-Sidi Yahia, elle milite pour améliorer les conditions de vie difficiles des gens du quartier, sans aucun fonds et au prix de sa santé.


Epanouissement à la demande

Sartre, Malraux, Hugo, Kundera, etc. tous les classiques sont là. Ils attendent, sur les rayons, les quelque 600 à 800 adhérents de 7 à 25 ans pour dévoiler leurs secrets. Près de la salle de lecture, une bibliothèque regorge de près de 2.000 ouvrages, pour tous les âges, dédiés à l’art, la littérature, la géopolitique, la science et la culture générale. Une salle Internet équipée de 10 ordinateurs pour l’initiation informatique, une ludothèque (espace de jeux pour enfants) et une bibliothèque pour les tout petits de 500 livres, un kiosque à journaux, une salle de cours (de la peinture, aux mathématiques, langues) et une autre pour les formations et conférences. Ce sont les jeunes eux-mêmes qui décideront de ce qu’ils en feront. Les enfants du quartier Sidi Yahia ont désormais droit à un vrai lieu (étendu sur 800 m2) de vie épanouie.Mouna KADIRI

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