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Economie

Coopération maghrébine
Les Américains s’en mêlent

Par L'Economiste | Edition N°:1872 Le 11/10/2004 | Partager

. Ils veulent créer une dynamique de rapprochement entre les pays Un séminaire sur la libéralisation du commerce dans le Maghreb a réuni vendredi dernier à Casablanca les trois chambres de commerce américaines au Maroc (AmCham), Tunisie et Algérie. Des opérateurs économiques américains sont venus témoigner de leur expérience des affaires dans ces pays. Exposant les implications de l’accord de libre-échange Maroc/US pour le Maghreb et les nouvelles missions des chambres de commerce américaines qui y sont installées, Jonathan Alan, du département Economie à l’ambassade des Etats-Unis, a souligné «l’importance du développement d’un commerce horizontal, de sorte que les opérateurs se trouvent dans une dynamique de rapprochement économique, qui accélère l’homogénéisation des réglementations et la pratique des affaires». Un programme américain d’assistance technique et financière se propose dans ce sens de mettre à niveau les secteurs économiques, sociaux et politiques pour accélérer cette coopération. Il s’agit du Mepi (Middle East Partnership Initiative) qui, selon Manuel Micaller, du département Economie de l’ambassade américaine, prévoit pour chaque pays différents projets de réformes. Les chambres de commerce américaines peuvent également jouer un rôle important dans cette dynamique par la facilitation des contacts entre opérateurs et la diffusion de l’information. Le déficit d’information est en effet un frein au développement des partenariats. Kamal Kassis, directeur régional de General Electric International, le rappelle et donne l’exemple de l’une des pratiques que les investisseurs étrangers redoutent le plus dans les pays du Maghreb: la corruption. Il souligne que «ce qui se dit à propos de ce fléau est totalement faux». Il rappelle d’abord que «la corruption est également monnaie courante dans les pays les plus développés, mais que les pays du Maghreb ont fait d’immenses progrès dans la lutte contre ce fléau». Aujourd’hui, souligne-t-il, «il existe des procédures d’investissement claires et transparentes qui permettent aux investisseurs de concrétiser leurs projets».Le dernier pays qui souhaite s’inscrire dans cette dynamique d’ouverture, déjà déployée par le Maroc ou la Tunisie, est la Libye, après la levée des sanctions économiques internationales. Hafid Chaïbi, directeur exécutif de la chambre de commerce américaine en Tunisie, a exposé les opportunités qui y existent. De gros besoins d’investissements sont exprimés dans les secteurs de l’énergie, chimie et parachimie, agroalimentaire, financier et éducation ainsi que dans le conseil et la gestion des projets.Bouchaïb EL YAFI

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