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    Analyse

    La CDG au Club de L’Economiste: Les fondamentaux de la stratégie 2022

    Par Amin RBOUB | Edition N°:5051 Le 22/06/2017 | Partager
    Un positionnement en ligne avec les enjeux économiques du pays
    Un investissement de 40 à 50 milliards de DH d’ici 2022

    La Caisse de dépôt et de gestion adopte un nouveau plan stratégique 2017-2022. Une feuille de route qui puise son fondement des spécificités du modèle de croissance économique du Maroc, dans un contexte d’évolutions majeures liées à l’émergence de nouvelles dynamiques à multiples enjeux.

    Le défi aujourd’hui est d’aller vers le renforcement de la productivité pour générer plus de croissance et optimiser les créations d’emplois, produire plus de valeur ajoutée... Ce qui passe par les secteurs à fort potentiel (automobile, aéronautique, IT, agroalimentaire, énergies renouvelables...). L’autre enjeu réside dans les opportunités induites par le déploiement de la Régionalisation avancée (plans de développement régionaux).

    Un défi majeur qui requiert des investissements lourds, la mobilisation de financements importants ainsi qu’une expertise via des projets innovants et surtout de qualité. Mais aussi la mobilisation et l’implication de l’ensemble des parties prenantes dans une logique de PPP territoriaux. «Les régions doivent être sélectives et innovantes pour pouvoir mobiliser des fonds», insiste Abdellatif Zaghnoun, DG de la CDG.

    Le plan stratégique est parti d’un diagnostic détaillé qui a permis une fine caractérisation des forces et faiblesses, dont des points d’amélioration, notamment la pléthore de filiales (145 unités) voire parfois la concurrence entre entités du groupe, la gouvernance, les synergies, le respect des budgets, la rationalisation des dépenses...

    Les axes d’amélioration dictent un nouveau mode d’intervention articulé autour de trois principaux modes. Au lieu de continuer à assurer un rôle d’opérateur global, la CDG compte se recentrer sur ses modes-clés: Expert, Co-financeur et Investisseur.

    «Ces trois modes permettront de gagner en capacité d’intervention, faire jouer l’effet de levier, lever des fonds et mieux gérer le risque», tient à préciser le numéro 1 de la CDG. Invité au Club de L’Economiste, le patron de la Caisse de dépôt et de gestion s’est prêté à un exercice pédagogique et sans langue de bois pour expliquer les enjeux de la nouvelle configuration et les implications tant en termes d’activité, de gouvernance, pilotage, RH, systèmes d’information, synergies... 

    Premier investisseur institutionnel du Maroc, la CDG a investi plus de 45 milliards de DH sur 5 ans (2011-2015). Elle compte investir autant sur les 5 prochaines années (40 à 50 milliards de DH).  «Notre action doit avoir une réelle valeur ajoutée, apporter une addition... Nous ne sommes pas dans une logique concurrentielle avec le secteur privé. Nos actions doivent être structurantes avec un réel impact sur le secteur où elles interviennent», fait valoir le DG.

    Le plan stratégique s’appuie sur 5 piliers: L’épargne-prévoyance, le tourisme, le développement territorial, le co-financeur, l’investisseur.  Ces 5 piliers seront déployés à travers une organisation structurée autour de 4 groupes de métiers (gestion de l’épargne/prévoyance, développement territorial, tourisme, banque-finance-investissement).

    Indicateurs-clés

    • 1er investisseur institutionnel du Maroc
    • 5.000 collaborateurs
    • 145 filiales
    • 45 milliards de DH d’investissement entre 2011 et 2015
    • Plus de 106 milliards de DH de dépôts
    • 220 milliards de DH: Total bilan consolidé
    • Fonds propres: 19 milliards de DH
    • 672 millions de DH de résultat net en 2016
    • 288.000 m2 de surfaces de parcs offshoring aménagées
    • 907 ha de ZI aménagées
    • 28.000 lits livrés et en cours de réalisation.
    • 373.000 m2 de surfaces du parc locatif professionnel.

     

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