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    Par L'Economiste| Edition N°:308 Le 11/12/1997 | Partager

    Les discussions sur la composition du prochain gouvernement vont bon train. Les pronostics sur qui sera le futur Premier ministre sont ouverts. Cependant tout cela ne doit pas nous faire oublier les questions essentielles qui demeurent les perspectives de l'économie. On peut d'ores et déjà penser qu'il n'y aura pas de revirement fondamental. Mais il est à craindre cependant que le vent n'ait légèrement tourné pendant que nous nous occupions d'assainissement puis d'élections. A l'extérieur, des interrogations se posent sur l'avenir de l'Asie. Elles marquent l'effondrement d'un modèle à croissance rapide que l'on croyait à toute épreuve.
    Mais les interrogations se posent aussi à propos d'autres pays comme le Maroc. Ce sont les mêmes interrogations que nous nous posons nous-mêmes.

    Les privatisations sont en panne. Est-ce provisoire, ou est-ce un tournant qui est en train d'être pris? Il est évident maintenant que le gouvernement actuel ne prendra aucune décision sur les prix, tout comme il est évident que le futur gouvernement en prendra encore moins à ses débuts. C'est tout un pan de la libéralisation qui est ainsi renvoyé aux calendes grecques. La Bourse est calme à tel point que les sociétés de bourse font du porte-à-porte pour attirer d'éventuelles sociétés à coter; ce n'est pas le grand dynamisme.
    Les quelques grands projets viennent surtout des grandes entreprises étatiques, alors que les privés locaux ou internationaux ne sont pas vraiment au rendez-vous.
    Notre préoccupation essentielle doit demeurer l'économie. Il n'est pas besoin d'être marxiste pour admettre que le politique est l'outil de l'économie et non l'inverse.

    Abdelmounaïm DILAMI


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