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Zone euro: Vers une nouvelle hausse de taux

Par L'Economiste | Edition N°:2375 Le 04/10/2006 | Partager

. Les analystes misent sur une hausse d’un quart de pointLa Banque centrale européenne (BCE) va de nouveau resserrer, le 5 octobre, les vannes du crédit dans la zone euro: le message sans équivoque des poids lourds de l’institut ne laisse aucun doute dans l’esprit des économistes, qui préfèrent s’interroger sur la suite. Les analystes misent sur une hausse d’un quart de point du principal taux directeur, qui grimperait à 3,25%, son plus haut niveau depuis cinq ans. L’un d’entre eux parie sur un geste plus agressif d’un demi-point. Particuliers et industriels vont donc voir le coût du crédit à nouveau augmenter, pour la cinquième fois depuis décembre, quand la BCE avait entamé son cycle après deux ans et demi d’immobilisme. De 2% alors, il est monté à petits pas - via des hausses de 25 points de base - à 3%. La réunion des gouverneurs se déroulera à Paris. La BCE tient deux fois par an une réunion dans une capitale d’un des douze Etats membres de la zone euro. Il y a un mois, le président de l’institut, Jean-Claude Trichet avait mis en garde contre les risques de dérapage des prix liés au pétrole cher, à ses retombées inflationnistes éventuelles - sous forme de fortes hausses salariales par exemple - et à une croissance vigoureuse des crédits au secteur privé. Il est clair que cette nouvelle hausse de taux ne sera pas la dernière de la série. Mais jusqu’où ira la BCE: 3,50% en décembre, comme en sont persuadés l’écrasante majorité des économistes, ou bien au-delà vers les 4% l’an prochain? Axel Weber, président de la Bundesbank (banque centrale), a laissé entendre récemment que de nouvelles hausses de taux pourraient avoir lieu en 2007. La baisse des prix du pétrole, qui a permis à l’inflation de la zone euro de revenir en septembre, pour la première fois depuis janvier 2005, en dessous de la limite de 2% imposée par la BCE, ne devrait pas la décourager à augmenter encore ses taux. La majorité des économistes tiennent cette détente sur les prix pour provisoire. Synthèse L’Economiste

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