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    Entreprise Internationale

    Vente par correspondance :

    Par L'Economiste | Edition N°:113 Le 20/01/1994 | Partager

    Ni la morosité de la conjoncture ni les différentes dévaluations intervenues au sein du SME (Système Monétaire Européen) n'ont entamé la performance de La Redoute, société française de vente par correspondance (VPC). Premier vépéciste français et troisième mondial derrière Quelle et Otto Versand depuis le désengagement de Sears du marché américain, La Redoute a dépassé ses objectifs en 1993. La filiale de Pinault-Printemps a porté son taux de pénétration en France à 30% au lieu de 25%, multiplié ses implantations à l'étranger, notamment au Japon avec le groupe Nissen, et réalisé plus du tiers de son chiffre d'affaires en dehors de son territoire. Elle devrait afficher un résultat dépassant les 500 millions de Francs pour un volume d'affaires avoisinant les 20 milliards.

    En réalité, La Redoute est surtout satisfaite du redressement de ses filiales jusqu'alors en difficulté.

    Reprise en 1988 en quasi-dépôt de bilan, Vert Baudet notamment a recouvré son équilibre en 1993. Empire Stores, sa filiale britannique, a retrouvé pour sa part une "réelle" rentabilité alors que celle-ci était programmée pour fin 1994. Seul point d'ombre : sa filiale italienne Vestro qui a sombré dans le rouge l'année dernière.

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