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USA: Ralentissement économique

Par L'Economiste | Edition N°:2416 Le 06/12/2006 | Partager

Le ralentissement de l’économie américaine pourrait accroître les risques sur les marchés financiers mondiaux l’année prochaine, a estimé lundi 4 décembre la banque suisse UBS, qui conseille cependant aux investisseurs de rester fidèle aux actions. Dans leur prévisions 2007, les analystes d’UBS Wealth Management disent tabler «sur une croissance américaine inférieure aux pronostics de la plupart des autres experts».«Dans ce contexte économique difficile, les investisseurs prendront davantage conscience des risques et toute déception suscitée par les événements politiques ou l’actualité économique pourrait se traduire par des corrections temporaires du marché», avertit le premier groupe bancaire helvétique. Pour la zone euro, l’UBS prévoit également «des perspectives moins favorables», après une année 2006 qui devrait être la plus dynamique depuis six ans en termes de croissance.«Les politiques économiques sont toutefois de moins en moins favorables à un maintien de la croissance du fait des taux d’intérêt plus élevés et de mesures fiscales plus strictes», selon la banque.En Asie, si l’UBS attend «un environnement un peu plus difficile en 2007», elle ne pense pas que le ralentissement américain «fera dérailler la locomotive asiatique». «Cette faiblesse devrait être partiellement compensée par une reprise de la demande intérieure», prévoit la banque, qui estime que la réévaluation des monnaies asiatiques démarrée en 2006 «restera d’actualité en 2007».Sur le plan mondial, l’UBS considère que les perspectives des actions «sont positives pour les deux à trois années à venir» et devraient mieux se comporter que les obligations. Si les entreprises pourraient rencontrer des difficultés qui les empêcheront d’améliorer leurs bénéfices, «une véritable contraction de leur marge bénéficiaire semble improbable», analyse la banque, estimant que «les évaluations des actions sont justes».«Le marché mondial des actions devrait être capable de résister à la détérioration de l’environnement de placement l’année prochaine», estime-t-elle.Synthèse L’Economiste

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