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Culture

Un monde fou

Par L'Economiste | Edition N°:1864 Le 29/09/2004 | Partager

. Des surfeurs évangéliques marchent sur l’eau Ils prêchent la bonne parole sur les plages du monde entier et étudient la Bible entre deux vagues: en marge de l’étape française du championnat du monde de surf WTC, qui se tient jusqu’au 3 octobre entre Seignosse et Saint-Jean-de-Luz (sud-ouest), les surfeurs chrétiens sont en mission à Hossegor. Cent quatre-vingt surfeurs “évangéliques” issus de 25 pays, d’Australie aux Etats-Unis en passant par le Pérou, le Brésil ou le Japon, se sont donné rendez-vous sur les dunes landaises pour la 6e conférence internationale du mouvement, créé en 1979 à Sydney par un surfeur australien de 20 ans, Brett Davis, aujourd’hui directeur de Christian Surfers International (CSI).Aujourd’hui, 125 groupes de surfeurs chrétiens sont implantés dans 17 pays, avec 400 volontaires et des “milliers de surfeurs qui se reconnaissent dans leur message”, selon Davis. Et ce message est clair. Il s’agit de créer un “pont entre la plage et l’église”. Si la côte française a été choisie comme lieu de rencontre cette année, c’est justement parce que “le surf s’y développe beaucoup et que nous y sommes sous-représentés”, souligne Phil Williams, responsable en Angleterre. Pour mieux convaincre, le mouvement édite une “Bible du surfeur”, adaptation en cinq langues du Nouveau Testament avec bandes dessinées, photos et témoignages de professionnels ou d’amateurs. Objectif: “atteindre la communauté du surf en partageant la bonne nouvelle apportée par Jésus”.. Une sorcière prospère Eli Karine Pedersen est une sorcière chanceuse. Si elle avait vécu cinq siècles plus tôt elle aurait connu le bûcher. Mais, aujourd’hui, cette sorcière autoproclamée avoue que son activité lui apporte bonheur et prospérité.“Mon titre professionnel est sorcière. C’est mon métier, c’est ma vie”, explique Pedersen, une Norvégienne de 44 ans, après avoir assisté récemment à la première conférence sur la sorcellerie dans la ville norvégienne de Vardoe.Etrange, cette femme de grande taille au regard bleu, à la longue et épaisse chevelure brune éclaircie de mèches blanches, n’a pas toujours été sorcière. En fait, il y a encore quatre ans elle était infirmière psychiatrique.L’entrée de la sorcellerie dans la vie de l’infirmière a eu lieu après qu’elle eut acheté une ferme, à quelques centaines de kilomètres plus au sud, sur la petite île de Dyroeyshamn. Elle se lança alors dans un commerce de sorcellerie, ouvrant sa ferme à des groupes intéressés par des expériences sortant de l’ordinaire, notamment des massages sur l’eau glacée et l’utilisation de pierres pour faire disparaître les soucis et les chagrins. Désormais, plusieurs groupes affluent pour venir voir “la sorcière heureuse” comme elle se surnomme elle-même. “J’affiche complet toute l’année”, dit-elle, révélant qu’elle réalise un chiffre d’affaires annuel équivalent à environ 60.000 euros.. Une poignée de main par inadvertanceLe chef de la diplomatie britannique, Jack Straw, qui a serré la main du président du Zimbabwe Robert Mugabe la semaine dernière à New York a déclaré qu’il l’avait fait “par erreur” et en raison de “l’obscurité”. Cette poignée de main montrée lundi soir par la BBC a été condamnée par le Mouvement pour le changement démocratique (MDC), principal parti d’opposition au Zimbabwe, et tournée en ridicule en Grande-Bretagne où le président Mugabe fait régulièrement l’objet de violentes critiques pour ses flagrantes violations du droit.“La poignée de main qui fait honte à la Grande-Bretagne”, a titré le Daily Mail imprimant en première page la photo controversée de l’événement.L’Independent a indiqué que Straw, pour sa défense, avait déclaré après l’incident qu’”il ne s’attendait pas à voir le président Mugabe”. Et d’ajouter: “En raison de la totale obscurité régnante à cet endroit, j’ai été entraîné à serrer, par simple courtoisie, la main de quelqu’un et il s’est trouvé que c’était le président Mugabe”. La réaction du MDC ne s’est pas faite attendre. Un responsable de ce mouvement a jugé que “quelles que soient les circonstances, cela envoie un mauvais message de voir le secrétaire au Foreign Office serrer la main du président Mugabe”. . Andy Warhol City La petite ville rurale de Medzilaborce, dans l’est de la Slovaquie, envisage de se transformer en “Andy Warhol City” pour rendre hommage au peintre américain. Mort en 1987, le peintre Andy Warhol, de son vrai nom Warhola, n’est jamais venu dans ce coin de campagne proche de la frontière polonaise mais ses parents sont nés à proximité. Nombre de ses cousins habitent encore dans les alentours.Déjà, un musée portant le nom d’Andy Warhol, présentant une collection des œuvres originales de l’artiste, a été ouvert en 1991. “En juillet, nous avons obtenu 65.000 euros du fonds Phare de l’UE en vue de réaliser un projet qui consiste à changer le visage de la ville dans le style pop-art”, a expliqué le directeur du développement de la ville, Vladislav Visnovsky. La municipalité envisage, également, de mettre en place six affiches géantes dans la ville de Medzilaborce ainsi qu’aux alentours pour faciliter l’orientation des touristes vers le Musée d’Andy Warhol. . Un parieur chanceuxLe plus gros pari jamais enregistré en France sur un seul cheval engagé dans une course d’obstacle, 200.000 euros, s’est avéré gagnant. Le jeu a été fait dans un point-course en “simple placé dans les trois premiers” samedi à Auteuil, à Paris. Il a permis au parieur de récupérer sa mise de 200.000 euros complétée d’un gain de 20.000 euros, soit 10% de la mise, le rapport plancher. Le joueur avait risqué sa mise sur Dubliner, vainqueur à 6/1 d’une course de haies de vingt partants pour apprenti-jockeys.


Attention aux bonbons!

La veuve et le fils d’un habitant du Puy-de-Dôme au centre de la France, décédé en 2003, poursuivent en justice le distributeur français des bonbons suisses Ricola, qu’ils accusent d’être responsable d’une usure prématurée et importante des molaires du défunt. Ce diabétique, qui avait arrêté de fumer, avait commencé en juin 2001 à manger plus d’un paquet de bonbons Ricola sans sucre par jour. “Ses dents sont devenues aiguisées comme des lames et il se coupait sans cesse les gencives et à l’intérieur des joues”, a déclaré Sonia Signoret, l’avocate des plaignants. La consommation importante de bonbons est “un facteur aggravant qui a joué un rôle essentiel dans l’état bucco-dentaire” du plaignant, qui a été induit en erreur par la mention “Le respect de vos dents” qui figure sur la boîte à côté du nom d’un édulcorant, l’Isomalt, selon une expertise. L’avocat de la société Solinest SA, qui commercialise les bonbons Ricola en France, dénonce la consommation excessive de bonbons, de manière continuelle et sans interruption, par le défunt. “Il s’agit d’une situation exceptionnelle et véritablement délirante”.   La veuve de l’amateur de bonbons et son fils réclament près de 100.000 euros de dommages et intérêts.

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