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UE-Amérique latine: Un sommet à Vienne

Par L'Economiste | Edition N°:2274 Le 12/05/2006 | Partager

. La nationalisation des hydrocarbures est à l’ordre du jourLes dirigeants de l’Union européenne et d’Amérique latine se retrouvent du 11 au 13 mai à Vienne pour un sommet. Il porte sur les questions commerciales et énergétiques, et les rapports stratégiques et les droits de l’homme vont dominer cette «grand-messe diplomatique» qui commence par une réunion des ministres des Affaires étrangères des 60 pays participants. «Interrogée sur l’abolition des droits de douane sur les produits agricoles et industriels avec le Marché commun sud-américain formé par le Brésil, Argentine, Uruguay, Paraguay (Mercosur), la ministre autrichienne des Affaires étrangères, Ursula Plassnik, a affirmé que «nous l’aurions souhaité, malheureusement ce n’est pas possible». Le sommet donne l’occasion à de multiples rencontres bilatérales entre dirigeants et avec les autorités autrichiennes ou onusiennes. Ainsi Luiz Inacio Lula da Silva, président du Brésil, doit voir aujourd’hui 12 mai Angela Merkel, présidente de l’Allemagne puis le Premier ministre britannique, Tony Blair. Le directeur de l’Office des Nations unies contre la drogue et le crime (ONUDC), Antonio Maria Costa, a exhorté les dirigeants de l’UE à «exporter la sécurité» vers l’Amérique latine face à l’afflux en Europe de drogues, de migrants clandestins et d’argent sale. La récente nationalisation des hydrocarbures, décidée par le gouvernement socialiste de Morales, et qui préoccupe l’Europe, sera à l’ordre du jour. Le président Cubain, Fidel Castro, est absent. Le président du Venezuela, Hugo Chavez, doit s’adresser, le 13 mai, au sommet «alternatif» avec des personnalités alter-mondialistes. Ce contre-sommet social, qui dénonce les tendances néo-libérales, s’est ouvert mercredi 10 mai avec un «Tribunal populaire» pour juger symboliquement des multinationales européennes. Quant au président mexicain, Vicente Fox, il a minimisé «la poussée à gauche» sur le continent sud-américain. La vaste conférence, la plus grande en Autriche depuis le Congrès de Vienne post-napoléonien de 1815, représente un défi logistique.Synthèse L’Economiste

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