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Nucléaire: La tension monte entre Téhéran et Israël

Par L'Economiste | Edition N°:2274 Le 12/05/2006 | Partager

. La communauté internationale toujours diviséeLES propos du président iranien, Mahmoud Ahmadinejad, promettant jeudi 11 mai «la disparition» d’Israël, font suite à une série d’attaques verbales visant l’Etat hébreu. Ils renforcent les inquiétudes de la communauté internationale sur le programme nucléaire iranien. «Ce régime va un jour disparaître», a-t-il déclaré lors d’une visite officielle en Indonésie. Le vice-Premier ministre israélien, Shimon Peres, considéré par les experts étrangers comme le père du programme nucléaire israélien , a affirmé le 9 mai que «ceux qui menacent d’anéantir risquent d’être anéantis». Le 26 octobre 2005, le président ultraconservateur iranien a provoqué un scandale international en appelant à ce que l’Etat hébreu soit «rayé de la carte», dans un discours prononcé lors d’une conférence intitulée «Le monde sans sionisme». . Embraser la régionLe directeur général de l’AIEA, Mohamed El Baradei, s’est dit le 11 mai «optimiste» quant à l’évolution du dossier nucléaire iranien. Les Etats-Unis et la communauté internationale se sont donné du temps pour résoudre le problème. Quant au chef du Conseil de sécurité russe, Igor Ivanov, il a mis en garde contre toute action militaire en Iran. Il estime qu’elle pourrait embraser la région. La Russie a toujours plaidé en faveur d’une résolution politico-diplomatique du problème. L’Iran doit à la communauté internationale des assurances sur le caractère pacifique de son programme nucléaire», a affirmé le chef du Conseil de sécurité russe. Quant à Téhéran, elle insiste sur son droit de vouloir assurer son approvisionnement énergétique. Les cinq membres permanents du Conseil de sécurité des Nations unies (Etats-Unis, Russie, France, Grande-Bretagne et Chine) n’ont pas réussi à se mettre d’accord sur une résolution contraignante pour obliger l’Iran à suspendre ses activités d’enrichissement. Les Etats-Unis et les pays européens ont décidé de proposer de nouvelles mesures incitatives pour amener Téhéran à accepter de le faire.Synthèse L’Economiste

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