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Comment devenir autonome vis-à-vis de Marrakech

Par L'Economiste | Edition N°:2267 Le 03/05/2006 | Partager

. La région vise 1 million de nuitées et 600.000 touristes. Elle cherche aussi à étendre la durée de séjour à plus de 2 jours FAIRE de Rabat une destination touristique reconnue. Ce défi est-il difficile à relever? Non, si l’on en croit Samir Kheldouni Sahraoui, président du Centre régional de tourisme (CRT) de Rabat. «C’est une ville qui possède des atouts qui n’ont jamais été capitalisés pour en faire une destination touristique», explique le président du CRT. Un responsable de Cap Tours reconnaît «qu’actuellement Rabat est davantage une ville de passage mais des voyagistes commencent à commercialiser la destination et ne se contentent plus de la billetterie. «Les résultats sont timides mais c’est un bon début. Avec le projet Bouregreg, la région va certainement décoller», prédit une responsable dans une agence de voyages. Actuellement, la durée moyenne de séjour est de 1,7 et il faut l’étendre à plus de 2 jours. Le challenge des professionnels est de sortir la région de la dépendance de grands pôles touristiques. Tout un travail est en cours pour sensibiliser les professionnels du tourisme et les élus qui doivent prendre conscience de la capacité de la région à se positionner comme «destination touristique à part entière». Des séminaires ont été consacrés aux marchés français, suisse, britannique et allemand en 2005. Un site sur les potentialités de la région est en cours de réalisation ainsi qu’un magazine trimestriel. Le CRT assure également une visibilité de la destination à travers les grands salons internationaux auquel il participe. Des manifestations seront également organisées au profit des journalistes étrangers ainsi que des prescripteurs touristiques. Pour «vendre» Rabat, il faudrait être en mesure d’offrir plusieurs activités aux touristes. Pour cela, la région compte tirer profit des atouts dont elle dispose: Oudayas, Chellah, Mausolée Mohamed V, de l’ancienne médina, la forêt de chaîne-liège de Maâmora, etc. Rabat c’est aussi 60 kilomètres de côte atlantique et 450 hectares de murailles. Le projet de Bouregreg et l’aménagement de la corniche vont également transformer la région et participer au développement du tourisme. Aujourd’hui, et même sans de gros moyens de promotion, Rabat a bouclé l’année 2005 à la 6e position des destinations touristiques avec 560.000 nuitées devançant Ouarzazate. «Si on met les ressources on pourrait positionner la région en tant que destination «culturelle et affaires» adossée à un tourisme thématique diversifié: congrès, incentive, balnéaire, tourisme vert et de découverte», soutiennent les professionnels.


Objectif: 10.000 lits

LA région de Rabat ne cherche pas à concurrencer Marrakech ou Agadir. Elle sera une destination haut de gamme mais à un prix adéquat et ce même si les professionnels «draguent» les compagnies low-cost. «Quelle que soit la catégorie que l’on ciblera, elle doit être à l’optimum. Les services doivent être d’excellente qualité, la formation aussi», soutient-on au CRT. L’objectif est d’atteindre un million de nuitées et d’accueillir 600.000 touristes. La région table sur 10.000 lits contre 4.500 actuellement.K. M.

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