×L'Editorialjustice régions Dossiers Société Brèves International Brèves internationales Courrier des Lecteurs LE CERCLE DES EXPERTS Documents Lois à polémiques Docs de L'Economiste prix-de-la-recherche Prix de L'Economiste Perspective 7,7 Milliards by SparkNews Earth Beats Solutions & Co Impact Journalism Day cop22Spécial Cop22 Communication Financière

Dossiers

Un paquet de «vraies» zones industrielles

Par L'Economiste | Edition N°:2267 Le 03/05/2006 | Partager

. Le premier village intelligent du Maroc sur 300 hectares. Hssaine, Salé-Aviation, Aïn Johara… les nouvelles zones industriellesTEXTILE-habillement, agroalimentaire, centres d’appels, télé-édition, production de logiciels… Rabat suscite de plus en plus l’intérêt des investisseurs. «Le travail de promotion et le plan Emergence ont jeté les bases définitives d’une réelle métamorphose des métiers de Rabat», commente Hassan Amrani, wali de la région de Rabat-Salé-Zemmour-Zaër. La capitale et sa région veulent se positionner en véritable pôle économique. Cette région veut surtout s’orienter vers les industries légères et les services. Elle abritera d’ailleurs le premier village intelligent du Maroc (voir aussi www.leconomiste.com). Erigée sur une superficie de 300 hectares, la technopôle située à Sala El Jadida sera une plateforme à la fois de promotion de la recherche et développement dans le secteur des technologies de l’information et de formation de ressources humaines de haut niveau. La mise sur le marché des premiers plateaux est prévue pour 2007.En réalité et contrairement à l’étiquette qui lui est collée, cette région a toujours abrité une activité industrielle. La zone de Takkaddoum, une des premières d’Afrique est connue pour son activité textile-habillement. Cette zone devait être étendue sur 7 hectares mais le projet a été abandonné puisqu’il a été intégré dans le plan d’aménagement du Bouregreg, confirme Nabil Kharoubi, directeur du Centre régional d’investissement. Rabat aussi est, comme la plupart des centres urbains, confrontée au problème du foncier. Les nouvelles zones industrielles sont dans leur majorité saturées. A Salé, la plateforme de Hssaine s’étale sur une superficie de 15 hectares. Pour l’instant 83 lots ont été attribués sur 193. L’investissement est de 65 millions de dirhams. Le prix des (R+1), d’une superficie de 790 à 1.350 m2, varient entre 700 à 880 DH le mètre carré. Le prix des R+2 qui comptent entre 508 à 1.237 m2 est de 990 à 1.250 DH le m2.Salé-Aviation générera 2.400 emplois. Sur une superficie de 15,5 hectares, elle comporte 77 lots et l’investissement consacré à son aménagement est de 73 millions de dirhams. La superficie des lots varie entre 730 à 2.300 m2 commercialisés entre 630 à 680 DH le mètre carré. Au niveau de la zone industrielle de Aïn Attiq à Skhirat, la demande a dépassé l’offre. Sur une superficie de 11 ha, ce parc comporte 35 lots totalisant 86.850 m2 pour un coût global estimé à 17,7 millions de DH. Le prix est de 350 DH le mètre carré. Du côté de Tifelt, une nouvelle zone industrielle a également vu le jour: Aïn Johra qui s’étale sur 200 hectares extensibles à 400 hectares.Autres plateformes: Ouled Zaer à Aïn Ouda. Celle-ci compte une superficie de 18,5 hectares. Au total, 30 lots sur 97 ont été attribués à Ouled Zaer. L’investissement est de 60 millions de dirhams. Le nombre d’emplois créés est de 2.800 postes. La superficie des lots varie entre 500 et 1.700 m2. Le prix de vente ne dépasse pas 250 dirhams le mètre carré.K. M.

  • SUIVEZ-NOUS:

  1. CONTACT

    +212 522 95 36 00
    [email protected]
    [email protected]
    [email protected]
    [email protected]
    [email protected]

    70, Bd Al Massira Khadra
    Casablanca, Maroc

  • Assabah
  • Atlantic Radio
  • Eco-Medias
  • Ecoprint
  • Esjc