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Tétouan encore tributaire d’un tourisme de saison

Par L'Economiste | Edition N°:2288 Le 01/06/2006 | Partager

. La région ne travaille que deux mois sur douze. Spa et balnéaire, alternative à développer  LA côte tétouanaise concentre une part importante de l’attention des investisseurs touristiques. La région est réputée pour ses plages, mais l’animation y fait largement défaut. Cette situation se traduit par une saisonnalité très forte qui se dénote clairement sur les performances de la petite station balnéaire.Malgré tout, en 2006, la destination semble reprendre du tonus. En effet, selon les résultats affichés par le ministère du Tourisme, Tétouan a réussi à améliorer durant le premier trimestre son taux d’occupation pour le faire passer de 4 points par rapport au même trimestre de l’année précédente. Cet effort est très notablement ressenti au niveau de la catégorie hôtelière des 5 étoiles. Il est représenté par le Sofitel de Marina Smir. Ce dernier a très nettement servi de cas d’école en s’orientant du simple «bronzer idiot» vers un tourisme de santé et de bien-être. En effet, avec la niche du spa, la destination a de fortes chances de se repositionner. Les hôtels connaissent l’une des plus fortes variations de chiffre d’affaires entre basse et haute saison: entre novembre et août le rapport est de 1 à 12 sur la côte tétouanaise qui ne travaille correctement que les mois de juillet et août, alors qu’il est quatre fois meilleur dans d’autres régions. Mais selon des opérateurs de la ville de Tétouan, le spa n’est pas une panacée. Pouvant facilement se placer dans des niches de haut de gamme, il offre peu de flexibilité pour être inclus dans des packages plus populaires.Reste le voisin ibérique. La proximité avec l’Espagne à moins de deux heures de bateau ou d’avion, laisse rêveurs les opérateurs de la ville de la région. Déjà avec les transfrontaliers de Sebta qui viennent quotidiennement à la recherche de produits frais et de dépaysement, les opérateurs font «de bonnes affaires», selon un professionnel. N’empêche qu’il reste beaucoup à faire. Les chiffres montrent un essoufflement. De fait, la clientèle espagnole a besoin d’être reséduite. Durant le premier trimestre de 2006, le marché espagnol a connu une baisse de 26% par rapport à 2005. Idem pour le marché français. Et les perspectives pour le reste de l’année ne sont pas mirobolantes. La crainte d’une nouvelle invasion de méduses, à l’instar de l’été dernier, risque de porter un coup dur à l’économie de cette région. Ces dernières avait fait fuir les touristes vers des eaux plus clémentes.


Sebta contre les méduses

 LES autorités de la ville de Sebta ont décidé de mettre en place un projet-pilote destiné à réduire l’invasion des plages de la région par les méduses. Il est question de mettre en place un filet protecteur. Selon les médias espagnols, ce dernier sera installé durant les deux premières semaines de juin pour tester son efficacité. Si l’expérience s’avère positive, elle sera généralisée. Ce filet est réputé être plus efficace que la barque mise en place l’année dernière et qui recueillait les méduses au large des plages. De notre correspondantAli ABJIOU

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