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Téhéran et Damas affichent leur coopération

Par L'Economiste | Edition N°:2299 Le 16/06/2006 | Partager

. Un front commun contre les menaces américainesLES ministres de la Défense iranien, Mostafa Mohammad Najjar, et syrien, Hassan Turkmani, ont affiché jeudi 15 juin leur «coopération» face aux «menaces» américaines et israéliennes contre leurs pays respectifs, après la signature d’un accord de coopération militaire entre les deux alliés. Cet accord insiste sur «le renforcement de la coopération mutuelle ainsi que la nécessité de préserver la paix et la stabilité dans la région», selon le communiqué remis à la presse. L’Iran, considéré par les Etats-Unis comme appartenant à un «axe du mal», est un allié de la Syrie, que Washington accuse, entre autres, de «soutien au terrorisme» et de «recherche d’armes de destruction massive». Dans un point de presse, le ministre syrien a déclaré que «les menaces américaines contre l’Iran et la Syrie ne sont pas nouvelles», ajoutant «nous étudions des moyens d’y résister». «Nous avons un front commun contre les menaces d’Israël», a encore dit Turkmani, affirmant que «l’Iran considère la sécurité de la Syrie comme la sienne». Alors que Téhéran est sous pression de la communauté internationale, et particulièrement des Etats-Unis, pour geler son programme nucléaire controversé, l’accord signé jeudi souligne la nécessité de «nettoyer la région des armes de destruction massive», dans une référence voilée à l’arsenal atomique qu’Israël est soupçonné détenir. Evoquant le fait que Washington n’a pas exclu l’option militaire pour forcer Téhéran à suspendre les aspects les plus sensibles de son programme nucléaire, le ministre iranien a dénoncé «une opération psychologique, et des menaces qui ne mènent à rien». Il a estimé que «notre équipement militaire est fondé sur une politique et une stratégie de dissuasion» contre toute attaque potentielle. Le ministre syrien, arrivé dimanche 11 juin pour une visite officielle de 4 jours, a rencontré à deux reprises son homologue iranien. Il s’est entretenu avec le président Mahmoud Ahmadinejad, ainsi qu’avec le chef d’état-major de l’armée, le général Hassan Firouzabadi, et celui du corps d’élite des Gardiens de la révolution, le général Yahia Rahim Safavi.Synthèse L’Economiste

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