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Tata Motors
Le Maroc, une plateforme à l’ export

Par L'Economiste | Edition N°:3404 Le 12/11/2010 | Partager

. Le groupe compte couvrir la région maghrébine et l’Afrique subsaharienne. Un projet de 100 millions de DH pour une nouvelle unité industrielle à l’étude Après l’Afrique du Sud, le Maroc devient la nouvelle plateforme africaine de Tata Hispano. Spécialiste de la production d’autobus et autocars, la filiale africaine Tata Hispano Motors Carrosseries Maghreb compte couvrir toute la zone maghrébine et l’Afrique subsaharienne à partir du Maroc. «Notre force réside dans la proximité logistique qu’offre le Maroc ainsi que la flexibilité et l’adaptabilité de l’offre et des délais de livraisons», explique Mohamed Younes Serrhini, DGA de Tata Hispano Motors Carrosseries Maghreb.En clair, le groupe compte se positionner dans un marché à fort potentiel de développement et en constante croissance. Un secteur qui se veut le bras armé des différentes stratégies sectorielles (Maroc Vert, Plan Azur, Emergence, urbanisation…). Pour son 1er exercice 2010, la filiale de Tata table sur un chiffre d’affaires prévisionnel de 65 millions de DH.Aujourd’hui, le groupe compte parmi ses principaux clients, les régies de transport urbain et les opérateurs privés (M’dina bus, Alsa, Autasa…). Il détient ainsi plus de 60% des parts de marché. Le carnet de commandes est plein jusqu’à fin 2011. M’dina bus a passé commande de 400 bus dont 30 sont déjà livrés. Par ailleurs, le groupe vient de livrer 66 bus à Alsa Agadir. A court terme, l’ambition du constructeur est de consolider ses acquis jusqu’à fin 2011. Autre objectif: rentabiliser les process en montant en régime de production (passer de 1,7 à 2,3 véhicules par jour). A moyen terme, l’ambition est de consolider l’assemblage de véhicules en CKD (montage local). A plus long terme, la filiale n’exclut pas d’importer des voitures particulières, des pick-up… en volume. La stratégie de développement au Maroc n’exclut pas le montage d’une nouvelle unité industrielle pour une capacité de 700 bus par an. Un investissement de près de 100 millions de DH. Située en plein cœur de Médiouna à Casablanca, l’usine actuelle s’étend sur une superficie de 12.000 m² et emploie quelque 315 personnes. Cette unité industrielle dispose d’une ligne de montage pour autobus et autocars de 12 et 18 m de long. Elle dégage une capacité de production de 1,7 véhicule par jour, soit 450 à 500 par an. Les autobus importés en CKD d’Espagne sont montés sur les lignes de montage de Casablanca. «Des bus nouvelle génération qui disposent d’un système électrique multiplexe, un système d’ouverture et fermeture des portes intelligent et un éclairage intérieur en LED pour plus de visibilité. Ils sont tous aux standards européens», annonce le DGA. Dans un souci de respect des nouvelles exigences, Tata Hispano équipe ses véhicules de rampes et de places spéciales pour personnes à mobilité réduite (PMR) et personnes âgées ainsi que d’un affichage électronique assurant une signalétique en arabe et en français. Parmi les principaux clients de la plateforme Tata au Maroc, figurent la Libye, la Tunisie, le Sénégal, la Côte d’Ivoire ou encore Nigeria. Mohamed AZMANI

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