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Tanger-Tétouan: Souvenir amer de la fusillade de Kabila

Par L'Economiste | Edition N°:1674 Le 31/12/2003 | Partager

. Le Nord très médiatisé suite à l'affaire Erramach ou encore l'arrestation de Pierre Robert La chronique judiciaire a profondément marqué l'année 2003 dans la région de Tanger-Tétouan. L'affaire Erramach, avec des dizaines de hauts responsables des services de l'ordre directement impliqués, a constitué l'une des plus grandes affaires de corruption qu'ait connues le pays. Tout a débuté avec une fusillade non loin d'un des balnéaires de la ville de Tétouan. D'une simple affaire de banditisme, les enquêteurs de la brigade nationale de la police judiciaire ont pu retrouver les fils d'une trame de trafic et de corruption à grande échelle. Non loin de là, à Tanger, les enquêteurs lors de l'attentat du 16 mai ont pu retrouver plusieurs activistes censés perpétrer des attentats, dont le plus médiatisé a été Pierre Robert, ressortissant français installé à Tanger. Une autre arrestation qui a fait couler beaucoup d'encre reste celle de Mohamed Fizazi, présenté comme l'un des instigateurs et principal théoricien de la Salafia Jihadia et condamné à trente ans de réclusion. La classe politique tangéroise n'a pas été épargnée. En août a été incarcéré Abdelhaq Bakhat, président de l'ex-Commune de Tanger pour une peine de trois ans pour faux et usage de faux. Quelques mois plus tard, se présente devant le tribunal Mohamed Zemmouri, président de l'ex-commune de Bni-Makada pour répondre d'un délit d'arnaque. A l'approche des élections communales de septembre, les autorités ont fait connaître une liste d'”indésirables”. Ces derniers ont été tout bonnement priés de ne pas se présenter aux élections. Ceci a permis l'émergence d'une nouvelle classe politique aux dires des observateurs. Quoi qu'il en soit, pour Tanger, c'est un ancien qui revient à la barre. Derham Dahman est élu maire de la ville, suite à une acharnée lutte avec une candidate RNI et un riche armateur.Ali ABJIOU

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