×L'Editorialjustice régions Dossiers Compétences & RH Société Brèves International Brèves internationales Courrier des Lecteurs LE CERCLE DES EXPERTS Documents Lois à polémiques Docs de L'Economiste prix-de-la-recherche Prix de L'Economiste Perspective 7,7 Milliards by SparkNews Earth Beats Solutions & Co Impact Journalism Day cop22Spécial Cop22 Communication Financière

Marchés Financiers

Syrie-Israël: Nouvelles négociations sur le Golan

Par L'Economiste | Edition N°:659 Le 14/12/1999 | Partager



Mercredi prochain s'ouvre à Washington un premier round des négociations entre la Syrie et Israël, suspendues depuis février 1996. Ces négociations qui aboutiront peut-être à un accord sur le retrait d'Israël du Plateau du Golan, seront menées par le chef de la diplomatie syrienne Farouk Al-Chareâ et le Premier ministre israélien Ehud Barak.
Selon les observateurs, ces rencontres seront suivies avec beaucoup d'intérêt dans la région, parce qu'elles mèneront incontestablement à d'autres accords, notamment avec le Liban. "Les volets syrien et libanais sont indissociables, tout accord syro-israélien conduira nécessairement à un accord israélo-libanais", affirme la presse syrienne.
Toutefois, ces négociations risquent d'être difficiles et longues. La facture est estimée lourde, pour Israël. C'est du moins ce qui ressort des commentaires de la presse israélienne de dimanche. Celle-ci a évalué entre 13 et 18 milliards de Dollars le coût d'un retrait israélien du Golan qui impliquera un démantèlement des colonies juives et l'indemnisation de leurs habitants ainsi que le redéploiement des troupes sur de nouvelles lignes.
Sur le plan interne, plusieurs colons juifs manifestent leur colère contre le retrait d'Israël du Golan. Lors d'une réunion d'urgence à Katzrin (chef lieu des colonies juives du Golan), durant la nuit de samedi à dimanche, les représentants des colons juifs de Cisjordanie et de la bande de Gaza ont déclaré faire cause commune avec ceux du Golan. Ils ont aussi décidé d'établir un état major commun qui chapeautera la lutte contre le retrait du Golan.
Cette campagne pour le maintien d'Israël au Golan est menée en vue du référendum par lequel les Israéliens seront appelés à se prononcer à ce sujet si M. Barak parvient à conclure des accords de paix avec la Syrie.
Pour l'heure, la loi sur le référendum n'a pas encore été votée. Reste qu'un retrait du Golan nécessiterait l'approbation de la majorité des 120 députés du Parlement.

Malika EL JOUHARI (AFP)

  • SUIVEZ-NOUS:

  1. CONTACT

    +212 522 95 36 00
    [email protected]
    [email protected]
    [email protected]
    [email protected]
    [email protected]

    70, Bd Al Massira Khadra
    Casablanca, Maroc

  • Assabah
  • Atlantic Radio
  • Eco-Medias
  • Ecoprint
  • Esjc