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Economie

Sectoriel boursier: L’agroalimentaire en perte de vitesse

Par L'Economiste | Edition N°:2340 Le 15/08/2006 | Partager

. Les banques et les assurances se portent bien. Maroc Telecom n’arrive pas à surmonter la correction LES performances sectorielles réalisées au terme des sept premiers mois de 2006 sont résolument contrastées. Si les secteurs-clés de la place ont dupliqué le rythme d’évolution des indices, plusieurs activités n’ont pas pu se relever après la correction amorcée en mai dernier. Certains indices sectoriels ont même dégringolé tout au long du semestre dernier en dépit de la folle chevauchée des transactions en début d’année. Ce constat est vérifiable pour les valeurs agroalimentaires. Les cours des trois filiales du groupe ONA, Cosumar, Centrale Laitière et Lesieur Cristal sont en perte de vitesse depuis le début de l’année. Seule, la petite valeur Unimer a réalisé un bon cru au cours du premier semestre. Suite à des baisses successives depuis février dernier, l’indice sectoriel de l’agroalimentaire a clôturé les sept premiers mois de 2006 avec une régression de 20,29%, par rapport au début de l’année. Le rythme d’évolution des valeurs bancaires a conditionné la tendance du marché. Elles retracent parfaitement le cycle de croissance, correction, relance observée durant le premier semestre (cf. www.leconomiste.com). Les grandes institutions de la place (Attijariwafa bank, BCP, BMCE Bank, BMCI) n’ont pas dévié de cette tendance. L’indice global du secteur s’est amélioré de 38,45% au terme du mois de juillet. Les deux sociétés de portefeuilles de la cote ont suivi la même tendance. ONA et SNI ont surmonté la correction de mai et évoluent dans des rythmes plus importants qu’en début d’année. L’indice de ce secteur affiche une progression de 18,34%. A l’exception d’Agma-Lahlou-Tazi dont le cours est en perte de vitesse depuis mai dernier, les deux autres assureurs cotés se portent bien. Ils ont brillamment surmonté la correction pour retrouver des cours similaires au début de l’année. Leur indice sectoriel est en hausse de 18,36% à fin juillet. En revanche, le leader de la cote Maroc Telecom n’a pas réussi à passer outre la correction, en dépit des volumes intéressants qu’il réalise. Son cours oscille autour de 120 DH depuis juin dernier alors qu’il évoluait aux alentours de 140 DH en avril et mai et 130 au premier trimestre. Les régressions successives ont ramené sa progression annuelle à 13,03%. Elle se chiffrait à 35% en février dernier. Les sociétés de financement ont démarré l’année sur les chapeaux de roues. Après une hausse remarquable en janvier (26%), l’indice a amassé des progressions timides jusqu’en mai où il a cédé 14%. Depuis, il s’est inscrit dans un trend baissier qui a réduit sa progression annuelle à 5,16% seulement. Le cours des valeurs Diac Salaf et Eqdom cours est en perte de vitesse depuis la fin du premier trimestre. Le rendement des deux valeurs minières de la place n’a pas été bien meilleur. Le bon comportement observé durant le premier trimestre, sur fond de gros volumes, s’est rapidement désamorcé après l’annonce des résultats. Managem et SMI ont repris quelques points avant de rechuter à partir de début mai. Des signes de reprise apparaissent néanmoins en ce début du mois. L’augmentation de l’indice sectoriel des mines s’établit à 4,44% après une régression de 8,67% en juillet. Par ailleurs, le secteur des bâtiments et matériaux de construction, composé des cimenteries, Sonasid et Aluminium du Maroc, a terminé les sept premiers mois en amélioration de 45,71%. Les valeurs du secteur ont surmonté une période difficile en début juin. Seul le titre Aluminium du Maroc n’a pas réussi à se relever après cette période. Le bon comportement de Samir a boosté le rendement du secteur pétrolier. Le titre a catalysé des investissements importants tout en gardant un niveau de cours conforme à l’évolution du marché. Quant à Afriquia Gaz, elle a réussi à suivre la cadence des blue chips en dépit de sa taille limitée. L’indice du secteur totalise jusqu’à fin juillet une hausse de 54,32%. Les trois distributeurs automobile de la cote ont évolué dans des rythmes contradictoires. La valeur Auto Hall s’est déconnectée de la tendance du marché, réalisant une progression ininterrompue depuis le début de l’année. Son cours est passé de 716 à 815 DH entre janvier et août. Inversement le titre Berliet Maroc dégringole depuis le début de l’année, passant de 280 à 198 DH. Auto Nejma, un titre très peu liquide, a subi des fluctuations remarquables en raison des transactions spéculatives dont il fait l’objet. L’évolution de l’indice du secteur ressort à 25,84%.Nouaim SQALLI

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