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Scania dans le giron de Volkswagen

Par L'Economiste | Edition N°:2727 Le 04/03/2008 | Partager

. Montant du rachat: 2,9 milliards d’euros. Pas de changement dans la directionLE constructeur allemand Volks-wagen a annoncé lundi 3 mars qu’il allait prendre le contrôle du fabricant de poids lourds suédois Scania en rachetant les parts de la famille Wallenberg pour quelque 2,9 milliards d’euros. Le groupe de Wolfsburg (nord) va détenir 68,60% des droits de vote, contre 37,98% jusque-là, et voir sa participation passer de 20,89% à 37,73% du capital. Le constructeur, qui était déjà le premier actionnaire de Scania, a trouvé un accord avec Investor AB, contrôlé par les Wallenberg, et des fondations appartenant à la famille pour reprendre leurs parts dans Scania. Le montant du rachat s’élève à «environ 2,9 milliards d’euros», ont précisé les deux parties au cours d’une conférence de presse à Stockholm.Dans le détail, VW a convenu de payer 200 couronnes suédoises (soit 21,35 euros) par action, selon un communiqué. «Scania est une marque haut de gamme forte avec un avenir plein de perspectives», s’est réjouit le patron de Volkswagen, Martin Winterkorn, dans un communiqué. «Nous allons rester un actionnaire responsable et de long terme», a-t-il ajouté depuis la Suède.VW n’a pas de projets qui pourraient avoir des conséquences néfastes pour les salariés, a-t-il précisé. Il veut également maintenir le siège et les centres de recherche et développement de Scania dans la ville de Södertälje, près de Stockholm. Il n’y aura pas de changement dans la direction, a également promis Börjne Eckholm, patron de Investor AB au cours d’une conférence de presse tenue à Stockholm. «La période de spéculations sur la propriété de l’entreprise est derrière nous, et c’est très bien», a commenté de son côté Leif Östling, le patron de Scania, se félicitant de la fin d’une «période de turbulences».Depuis plusieurs mois, VW n’a eu de cesse d’augmenter ses droits de vote de Scania, sans toutefois augmenter sa participation au capital, en échangeant des actions dotées de davantage de droits de vote contre d’autres moins pourvues.Même chose pour MAN, le conglomérat qui fabrique des poids lourds et dont Volkswagen est aussi le premier actionnaire. Le groupe avait annoncé en décembre que ses droits de vote dans Scania se montaient à 17%.Synthèse L’Economiste

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