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Risque d’escalades entre Téhéran et Londres

Par L'Economiste | Edition N°:1796 Le 23/06/2004 | Partager

LES huit soldats britanniques arrêtés lundi dernier par l’Iran sur le Chatt al-Arab pourraient être poursuivis pour violation des eaux territoriales iraniennes. C’est ce qu’a rapporté mardi la chaîne d’Etat iranienne en arabe Al-Alam.Ces membres ont été interceptés sur trois embarcations alors qu’ils étaient en patrouille sur le Chatt al-Arab, le fleuve frontalier avec l’Irak. Ils étaient chargés d’entraîner la police fluviale irakienne, selon la Royal Navy. Ils auraient franchi la ligne frontière qui passe à peu près par le milieu du fleuve large de plusieurs centaines de mètres mais qui n’est pas matérialisée. L’ambassade du Royaume-Uni à Téhéran a dit s’employer à essayer d’entrer en contact avec eux. «Nous concentrons nos efforts sur les contacts avec le ministère iranien des Affaires étrangères pour essayer d’approcher les huit hommes», a déclaré un porte-parole de l’ambassade. Et d’ajouter: «Nous espérons évidemment un dénouement rapide de la situation». Par ailleurs, les garde-côtes irakiens ont dit avoir été sollicités par les Britanniques pour obtenir des Iraniens la libération des soldats et la restitution des bateaux. «Je vais reprendre contact (...) avec les forces britanniques en attendant de pouvoir me mettre en rapport avec la partie iranienne en vue d’obtenir la libération des soldats britanniques», a déclaré le général Ali Hammadi, chef des garde-côtes dans le sud de l’Irak. Cet incident risque en tout cas d’envenimer davantage les relations entre Téhéran et Londres, traditionnellement compliquées, mais cruciales avec la guerre et l’occupation en Irak, à défaut de relations diplomatiques entre l’Iran et les Etats-Unis.Synthèse L’Economiste

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