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Transport: L’UE se soucie du bien-être des animaux

Par L'Economiste | Edition N°:1796 Le 23/06/2004 | Partager

. Bruxelles vient de signer la nouvelle Convention sur le transport international à ce sujetLes ministres européens de l’Agriculture, réunis lundi à Luxembourg, ont donné leur feu vert à la signature par l’Union européenne de la nouvelle version de la Convention du Conseil de l’Europe sur le transport international des animaux. Ce texte révise une charte adoptée pour la première fois en 1968, en introduisant un certain nombre d’améliorations.«Le bien-être des animaux pendant le transport est une question très importante pour beaucoup d’Européens et je salue toute avancée visant à améliorer ces conditions», a déclaré dans un communiqué le commissaire européen à la Santé et la protection des consommateurs David Byrne.«J’ai été déçu de voir que les Etats membres (de l’UE) ne parvenaient pas à trouver un accord sur la récente proposition de la Commission visant à renforcer la réglementation du transport des animaux, mais je garde bon espoir qu’une solution soit trouvée dans un avenir proche», a-t-il ajouté.Au grand dam de Byrne, les ministres de l’Agriculture avaient échoué fin avril à s’entendre sur le durcissement proposé par Bruxelles des règles communautaires de transport des animaux, en raison d’une opposition radicale entre les pays du nord de l’UE et leurs homologues méridionaux.La Commission européenne avait proposé en juillet 2003 de ramener les cycles de transport des animaux d’élevage et d’abattage (actuellement 14 heures de transport, une heure de repos, 14 heures de transport, 24 heures de repos, etc) à 9 heures de transport systématiquement suivies de 12 heures de repos.Ce projet était tout à la fois jugé insuffisant par les pays aux opinions les plus sensibles au «bien-être animal» (Royaume-Uni, Allemagne, Danemark, Suède, Autriche, Finlande, Pays-Bas, Belgique, Luxembourg) et excessif par les pays «gros» éleveurs (France, Espagne, Italie, Portugal et Grèce).Synthèse L’Economiste

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