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Regain d’inquiétudes sur la santé de Citigroup

Par L'Economiste | Edition N°:2729 Le 06/03/2008 | Partager

. Les fonds souverains du Golfe ne pourront pas à eux seuls la sauver . Bernanke prédit des faillites de petites banquesLES marchés s’inquiétaient à nouveau mardi de la solidité financière des banques américaines, après les avertissements de la Fed et des nouvelles alarmantes concernant Citigroup, l’une des premières banques du pays.Le président de la Banque centrale américaine (Fed), Ben Bernanke, a craint mardi une nouvelle baisse des prix immobiliers et prédit que les défauts de paiements des ménages surendettés dureront encore «un certain temps». Il a appelé les banques à infléchir les saisies immobilières, même en allégeant à l’amiable les dettes des ménages surendettés. De son côté, le vice-président de la Fed, Donald Kohn, a pronostiqué de nouvelles dépréciations d’actifs des banques américaines et une «pression durable sur leurs résultats». Déjà, la semaine dernière, Ben Bernanke avait prédit des faillites de petites banques. Des déclarations qui ont démoralisé les marchés, qui espéraient déjà que la crise était en train de s’atténuer.Les nuages s’accumulent surtout sur Citigroup, la banque la plus touchée par la crise des crédits «subprime», dont les déboires semblent loin d’être terminés.Une note de Merrill Lynch, citée par le Wall Street Journal (WSJ), indique que Citigroup pourrait encore devoir passer au 1er trimestre des dépréciations d’un montant de 15 milliards de dollars.En outre, Samir Al Ansari, patron de Dubai International Capital, fonds souverain de Dubai, a estimé mardi dernier que les fonds souverains du Golfe ne pourront pas à eux seuls sauver Citigroup, qui devra obtenir de nouveaux capitaux auprès d’autres partenaires, a rapporté le WSJ.Al Ansari, s’exprimant lors d’une conférence à Dubai, a estimé qu’il faudrait davantage que les efforts combinés du fonds souverain d’Abou Dhabi, l’Abu Dhabi Investment Authority, du fonds koweïtien, Kuwait Investment Authority, et du prince saoudien Al Walid ben Talal pour sauver la banque. «Il faudrait bien plus d’argent pour sauver Citi», a-t-il affirmé, ajoutant que de nouvelles dépréciations étaient attendues chez Citigroup.Cette dernière a fait massivement appel aux investisseurs du Golfe ces derniers mois en leur vendant une partie de son capital, tout en continuant à annoncer des pertes et des dépréciations colossales.La crise du «subprime» a conduit les banques américaines à déprécier un total de 153 milliards de dollars en 2007.Synthèse L’Economiste

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