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La tension monte en Amérique latine

Par L'Economiste | Edition N°:2729 Le 06/03/2008 | Partager

. L’Equateur accuse la Colombie de «violation planifiée et préméditée». Et veut une réunion des ministres des AE des Amériques avant le 11 marsL’Organisation des Etats Américains (OEA) a repris mercredi 5 mars ses discussions pour trouver un consensus sur la crise impliquant la Colombie, l’Equateur et le Venezuela, après la mort du numéro 2 des FARC, Raul Reyes, tué par l’armée colombienne en territoire équatorien. Au terme de 10 heures de débat, entrecoupé de suspensions, l’OEA a suspendu dans la nuit les échanges qui devaient reprendre mercredi à 16H00 GMT. La session du Conseil permanent de l’Organisation, basée à Washington et qui regroupe 34 pays membres, avait été convoquée à la demande de l’Equateur, qui a accusé la Colombie de «violation planifiée et préméditée» de sa souveraineté. La représentante de l’Equateur à l’OEA María Salvador, jugeant que des «excuses diplomatiques ne seront pas suffisantes», a demandé à l’OEA de convoquer «une réunion urgente de consultation» des ministres des Affaires étrangères des Amériques avant le 11 mars pour traiter de la crise. L’Equateur a exigé que «soit condamnée la violation du territoire et de la souveraineté d’un Etat perpétrée par un autre Etat» et a demandé qu’une commission de l’OEA soit désignée «pour mener une enquête in situ sur les faits».La représentante équatorienne a également accusé le président colombien Alvaro Uribe d’avoir menti sur sa version des circonstances de la mort de Raul Reyes, le numéro 2 des Farc, tué en territoire équatorien. L’attaque «aérienne et terrestre» du week-end dernier sur le territoire équatorien» représente «une violation planifiée et préméditée de la part des forces colombiennes afin d’éliminer un campement provisoire et illégal des Farc», a-t-elle déclaré. Le représentant de la Colombie à l’OEA, Camilo Ospina, a accepté la proposition équatorienne de réunion pour trouver une solution à la crise diplomatique d’ici la fin de la semaine. Auparavant, il a réitéré «les excuses publiques» de Bogota «au gouvernement équatorien et à son peuple», tout en demandant, «au nom du peuple colombien», que les gouvernements d’Equateur et du Venezuela fournissent «une explication». «Qu’il ne fasse aucun doute que les gouvernements du Venezuela et de l’Equateur ont négocié avec les terroristes et les narcotrafiquants», a ajouté Ospina. Le représentant colombien a demandé la création d’une «commission d’exploration d’alternatives politiques» pour trouver une solution au différend mais a indiqué d’ores et déjà qu’il n’accepterait pas une motion de condamnation contre son pays.Synthèse L’Economiste

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