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Qui succédera à Prodi?

Par L'Economiste | Edition N°:1765 Le 11/05/2004 | Partager

. Nombreux sont les prétendants, mais le suspense demeure La chasse à la succession de l’Italien Romano Prodi à la tête de la Commission européenne est ouverte. Deux Belges, un Autrichien, un Luxembourgeois, un Portugais, un Finlandais, un Irlandais ou encore un Britannique, font partie prenante de cette course dont l’issue reste plus “incertaine” que jamais. Comme à l’accoutumée, l’homme providentiel devra ne pas faire figure d’épouvantail fédéraliste au Royaume-Uni et convenir au couple franco-allemand, sans pour autant émaner d’un “grand” pays, pour préserver la susceptibilité des “petits”. Autre inconnue: le curriculum vitae idéal. En effet, l’expérience d’anciens chefs de gouvernement du Luxembourgeois Jacques Santer (1994-1999), puis de Romano Prodi a donné des résultats mitigés, et des pays comme la Suède avancent l’idée de revenir à un technocrate. “Tout est ouvert. Il n’y a pas encore de candidat qui fasse le consensus”, résument fonctionnaires et diplomates bruxellois. Candidat autoproclamé, l’ancien Premier ministre social-démocrate finlandais, Paavo Lipponen, semble être barré pour manque de notoriété et de soutien. Le chancelier autrichien Wolfgang Schuessel, présenté à Vienne comme un des prétendants les plus sérieux, affiche une carte de visite qui l’expose au veto franco-allemand. “Après son alliance avec l’extrême droite, Chirac ne pourra jamais accepter”, estime un diplomate. Avancé par le Financial Times, le commissaire européen aux Relations extérieures, Chris Patten, refuse de se dire intéressé. Ce conservateur britannique pro-européen pourrait faciliter la ratification de la future Constitution de l’UE par son pays. Le Portugais Antonio Vitorino, commissaire à l’Intérieur aux compétences reconnues, fait aussi figure de “très bon candidat”. Il est fermement soutenu par Lisbonne et le nouveau chef du gouvernement espagnol José Luis Zapatero, socialiste comme lui, bien que certains le jugent “trop marqué à gauche”. Selon un diplomate, le successeur de Prodi devrait venir “idéalement, d’un pays historique et plutôt petit”. Ce portrait ressemble à celui du Premier ministre luxembourgeois Jean-Claude Juncker ou du Belge Guy Verhofstadt. D’autres noms circulent: celui de l’Irlandais Pat Cox, président sortant du PE, ou encore celui d’un autre Belge, Jean-Luc Dehaene. En tout cas, le successeur de Prodi devra être un solide meneur d’hommes pour assurer la cohésion d’une équipe élargie à 30 commissaires.Synthèse L’Economiste

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