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Sévices en Irak: L’étau se resserre sur Blair

Par L'Economiste | Edition N°:1765 Le 11/05/2004 | Partager

. Les Anglais seraient au courant de la torture depuis mai 2003TONY Blair s’est excusé du comportement des soldats britanniques en Irak. Hier lundi, le ministre de la Défense anglais, Geoff Hoon, devait s’expliquer devant les députés. Il devait les informer sur de nombreux points, notamment: depuis quand le gouvernement était au courant d’exactions commises par les soldats?Plusieurs députés, dont l’ancien ministre travailliste des Affaires étrangères, Robin Cook, et le chef du parti libéral-démocrate, Charles Kennedy, réclament la publication d’un rapport confidentiel du CICR (Croix Rouge) sur des violences commises par des militaires de la coalition. Downing Street a reconnu avoir reçu le rapport de la Croix Rouge en février, comme Washington, mais a assuré hier lundi que Blair n’a pas été mis au courant de son contenu. «Ces questions étaient réglées à un niveau opérationnel». Selon l’Organisation de défense des droits de l’homme, Amnesty International, Londres a cependant été alertée dès le mois de mai 2003 de problèmes graves dans les prisons administrées par les Britanniques en Irak. Par ailleurs, et selon un porte-parole militaire cité par Isna, l’Iran détient des documents montrant que les sévices infligés par les forces d’occupation à des prisonniers irakiens sont bien plus anciens et plus terribles que ce qui en est connu aujourd’hui». Nous allons bientôt montrer ces documents beaucoup plus choquants que ceux qu’on a vus jusqu’à présent, et Bush ne pourra plus se défausser de ses crimes sur quelques soldats», a-t-il ajouté. Pour sa part, la France vient de poser ses conditions au vote d’une résolution du Conseil de sécurité de l’ONU, qui organiserait le transfert de souveraineté au gouvernement irakien. Selon elle, ce gouvernement doit avoir son “mot à dire” sur la présence d’une force multinationale. Mais une chose est sûre: il n’y aura plus d’envoi de troupes françaises en Irak.Synthèse L’Economiste

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