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Projet de constitution: Berlusconi reste optimiste

Par L'Economiste | Edition N°:1658 Le 09/12/2003 | Partager

. La pondération des voix et la composition de la Commission… les points qui bloquent encoreLe chef du gouvernement italien Silvio Berlusconi s’est déclaré dimanche dernier légèrement plus optimiste sur les chances de compromis au sommet de Bruxelles sur une constitution de l’Europe élargie. Et d’ajouter que “ce serait une grave erreur de vouloir conclure à tout prix” un accord au sommet européen qui se tiendra les 12 et 13 décembre, si cela aboutissait à une Europe qui ne fonctionne pas, a déclaré Berlusconi à l’issue d’un entretien avec le chancelier allemand Gerhard Schröder. Les deux chefs de gouvernement se sont dits d’accord pour estimer que deux points restent difficiles dans les négociations: la pondération des voix au sein du conseil européen et la composition de la Commission. Cette dernière devant pouvoir “fonctionner politiquement”, a souligné Gerhard Schröder.“Le baromètre de l’optimisme est à 50%”, a déclaré Berlusconi à la presse italienne à l’issue des travaux du Dialogue 5+5 qui s’est achevé à Tunis.“De toute façon, il ne se produira rien de dramatique si nous ne parvenons pas à conclure les travaux avant la fin de l’année”, a-t-il ajouté. “Si ce n’est pas un bon accord, nous ne l’achèverons pas et nous passerons la main à la présidence qui viendra après la nôtre”, a estimé Berlusconi. Et de préciser: “Nous adopterons le projet seulement si nous avons un accord qui nous donne la certitude d’une Europe capable de décider et d’agir, donc responsable d’un bon avenir, et de bonnes perspectives pour ses citoyens”.Samedi dernier, il a de nouveau jugé l’Espagne principal responsable de l’impasse dans les discussions sur l’ensemble du projet de la Constitution, avec son refus d’accepter l’actuelle proposition de pondération des voix dans la future Europe élargie.Synthèse L’Economiste

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