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Prince Walid, Alain Crenn,... les «stars» arrivent

Par L'Economiste | Edition N°:2200 Le 25/01/2006 | Partager

. Le Four Seasons, le Banyan Tree, Beachcomber annoncés. Un projet de studios cinématographiques en gestationLE Four Seasons, le Banyan Tree, le Royal Palm, le Mandarin et même un studio de cinéma. Ainsi, ces prestigieuses enseignes hôtelières ou autres qui se sont engagées sur des investissements à Marrakech en 2005 s’apprêtent aujourd’hui à entreprendre leurs travaux de construction. D’autres annonces de construction de grands palaces ou complexes touristiques sont à relativiser. Il y a des investissements plus sûrs que d’autres. En clair, de bonnes affaires se profilent cette année pour les professionnels des BTP. D’après le CRI, après le tourisme, ce secteur est un des premiers créateurs de nouvelles entreprises et d’emplois dans la région Tensift-Al Haouz. Il bénéficie surtout de la reprise des investissements dans le tourisme. En 2005 en effet, Marrakech a pu attirer des hôteliers de renom, qui ont fait la Une des journaux européens d’ailleurs. A commencer par la société Kingdom du prince Walid, qui prévoit, en association avec des Anglais, la construction d’un Four Seasons dans la cité ocre. Une convention avec le gouvernement marocain a été conclue en juillet dernier pour un projet de 850 millions de DH et qui engage aussi des Marocains (cf. www.leconomiste.com). Le projet va créer 200 emplois pour une capacité de 400 lits.. Hôtel, villas, golfs...En 2005 aussi, le Français, Alain Crenn, figure parmi les nouveaux entrants. Il a pu monter son projet en un temps record et conclure avec l’Etat marocain une convention où il s’engage sur un investissement de 2,5 milliards de DH. Le groupe français, spécialisé dans la promotion immobilière, va construire un complexe touristique de grand standing sur 285 hectares. Il se situe sur la route d’Amezmiz (à quelques kilomètres de Marrakech), avec un golf de 18 trous, 3 hôtels de 5 étoiles, villas, résidences et aussi un centre de séminaires. Les travaux devront démarrer dès mars prochain pour un délai de trois mois. Le projet devra augmenter la capacité litière de Marrakech de 2.400 lits et créer quelque 1.500 emplois, indique-t-on.De son côté, et bien que ce n’est pas encore annoncé, la chaîne Beachcomber (présente en force à l’île Maurice avec 9 établissements de luxe) veut investir à Marrakech dans un projet de plus d’un milliard de DH: un complexe de luxe qui s’étend sur quelque 400 hectares, doté de galeries commerciales, de constructions para-hôtelières et résidentielles. Mais le cœur du complexe comprend un hôtel, dix villas de luxe, des lotissements de terrain résidentiel et un country club. Le Royal Palm Marrakech (c’est le nom qui sera donné au complexe) prévoit également l’aménagement d’un parcours de golf. Le groupe s’apprête à conclure une convention avec l’Etat marocain et les constructions de l’hôtel débuteront en 2006 pour une ouverture prévue en décembre 2008. Le Mandarin est aussi au programme. C’est un projet indien de 600 millions de DH. Autre investissement, le Banyan Tree envisagé par la société Interedec d’Omar Kabbaj, propriétaire entre autres du Hyatt Regency à Casablanca. Les murs du nouvel établissement à Marrakech seront loués à la chaîne d’origine malaisienne, connue pour ses enseignes de luxe Banyan Tree et Angsana Resort. Les deux parties comptent ainsi ouvrir dans la palmeraie la première unité en Afrique et qui consiste en un hôtel-palace et des villas et d’un spa de luxe. Cette ouverture est programmée pour 2007. Toujours dans l’hôtellerie, à noter l’arrivée en 2005 d’Assoufid B.V dans la commune de Sâada. C’est un projet qui s’étend sur 215 hectares avec une capacité de près de 900 lits. L’investissement global est de 1 milliard de DH et va générer 500 emplois directs grâce à la construction d’un hôtel de luxe, parcours de golf et villas. L’enchaînement des chantiers de construction d’unités hôtelières ou de villages de vacances est visible dans les quatre coins de la ville, à l’entrée de Marrakech et notamment dans le Haouz. «En réalité, l’année 2005 s’est achevée avec des investissements qui relancent la dynamique touristique à Marrakech», indique Abderrazak Moumni, directeur du CRI. 2006 devrait suivre la même tendance et concrétiser les projets annoncés. «Marrakech continue d’être perçue comme une destination de confiance», se réjouissent les professionnels du tourisme. En effet, après la folie des riads et l’engouement des investisseurs étrangers pour la médina de Marrakech, la mode a évolué vers de nouveaux lieux: la route du Haouz. Et cette fois-ci, les investissements se chiffrent à des milliards de DH. Beaucoup d’autres projets encore à l’étude devraient être dévoilés en 2006. Le projet de création de studios cinématographiques par une grosse maison de production anglaise est en gestation. L’investissement avoisinerait les 8 milliards de DH avec en prime la création d’un fonds pour le cinéma à Marrakech.


Essaouira aussi

POUR le CRI, un des grands investissements conclus en 2005, est celui d’Essaouira, qui a fait l’objet d’une convention conclue avec le gouvernement marocain. Elle concerne la station Mogador à Essaouira, projet entrepris dans le cadre du plan Azur. Une enveloppe de 2,2 milliards d’investissement y est prévue pour la première tranche. Celle-ci comprend 3 hôtels, 240 villas et deux golfs de 18 trous. Soit une capacité de 4.015 lits de plus.Badra BERRISSOULE

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