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    Orange et SFR font appel de leur condamnation

    Par L'Economiste | Edition N°:2163 Le 02/12/2005 | Partager

    . Le Conseil de la concurrence les épingle pour entente illiciteLes opérateurs de téléphonie mobile Orange et SFR ont annoncé jeudi 1er décembre qu’ils allaient faire appel de leur condamnation à respectivement 256 et 220 millions d’euros d’amende par le Conseil de la concurrence pour entente illicite. Bouygues Telecom, condamné pour sa part à 58 millions d’euros amende dans le même dossier, s’est pour l’instant refusé à tout commentaire. Orange a jugé la condamnation du Conseil «infondée» et «gravement disproportionnée». SFR s’est dit, lui, «profondément choqué» par cette sanction «infondée», «hors de proportion avec toutes celles déjà données (...) sur d’autres affaires de même nature». Le précédent record dans un dossier d’entente était détenu par les banques (BNP, Société Générale...), condamnées en 2000 à 175 millions d’euros. Selon Orange, l’échange d’informations entre les trois opérateurs, l’un des griefs retenus par le Conseil, «était de nature non concurentielle» et n’a pas pu porter «préjudice aux consommateurs et à l’économie ou conduire à un gel des parts de marché». Une argumentation que partage SFR: «Cet échange d’informations n’a pas eu d’impact sur l’économie ni sur le consommateur», a-t-il écrit dans son communiqué. Orange conteste également «un quelconque pilotage concerté du marché». Le groupe France Télécom fait systématiquement appel des décisions du Conseil de la Concurrence. Début novembre, il avait déjà été condamné à 80 millions d’euros d’amende pour avoir fermé à ses concurrents l’accès au marché de gros de l’Internet à haut débit par ADSL jusqu’en octobre 2002, soit à cette date-là l’amende la plus forte infligée à une société. Synthèse L’Economiste

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