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L'UE veut renforcer la surveillance des imams

Par L'Economiste | Edition N°:2163 Le 02/12/2005 | Partager

. Un recrutement doit se faire à l’intérieur de l’EuropeLes ministres de l’Intérieur de l’UE ont adopté, jeudi 1er décembre à Bruxelles, une stratégie voulant prévenir la montée de l’islamisme radical, et le passage éventuel au terrorisme, qui passe notamment par une surveillance accrue des imams et des sites internet radicaux.Ce document, qui énonce des recommandations générales à destination des 25, vise à «interrompre les activités des réseaux qui attirent les personnes vers le terrorisme», et à «s’assurer que les voix de la modération l’emportent sur l’extrémisme».Dans une partie non publique, il évoque la nécessité de favoriser le recrutement des imams dans les communautés musulmanes en Europe et non à l’extérieur, de partager les informations sur les imams radicaux expulsés ou de diminuer leur influence dans les prisons. Le document encourage les Etats membres à former la police, les enseignants et les travailleurs sociaux à la montée de l’islamisme radical. Il incite les Etats «à encourager les voix modérées musulmanes» et appelle les hommes politiques «à discuter ces questions de manière non émotive» sans «exacerber les divisions».Le texte reste cependant vague sur les mesures à prendre. Ainsi il préconise le renforcement de la surveillance des sites internet radicaux mais n’oblige pas les Etats membres à se doter d’outils juridiques permettant la fermeture d’un site, comme le souhaitait la France.A signaler que l’Italie a mis en place mercredi 30 novembre son premier conseil consultatif musulman, composé de 16 membres issus d’associations ou simples représentants de la société civile, et dont l’objectif principal est de contribuer à «résoudre les problèmes d’intégration dans la société italienne». Quatre membres du conseil sont des femmes. La moitié des seize membres «ont la nationalité italienne». Les représentants sont d’origine «albanaise, algérienne, jordanienne, irakienne, libyenne, marocaine, pakistanaise, sénégalaise, syrienne, somalienne et tunisienne», a précisé le ministère.Synthèse L’Economiste

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