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Les Européens à l’assaut des noms de domaines en «.eu»

Par L'Economiste | Edition N°:2163 Le 02/12/2005 | Partager

. Ce prestigieux label concurrencera bientôt le «.com»A une semaine du lancement officiel des noms de domaines en «.eu», la Commission européenne prévoit que ce prestigieux label concurrencera bientôt le «.com», fort de ses 40 millions d’extensions dans le monde.C’est avec seulement trois semaines de retard sur le programme, le 7 décembre, que les premiers enregistrements en «.eu» vont pouvoir débuter.Ce nom de domaine «devrait devenir aussi important que le domaine .com», a assuré mercredi la commissaire européenne à la Société de l’information et aux Médias, Viviane Reding. Le «.eu» ne vise pas à remplacer les noms de domaines nationaux comme le «.fr» français ou le «.de» allemand, mais bien à le compléter, afin de créer une identité pan-européenne dans le cyberespace.«Un fleuriste néerlandais, un chocolatier belge ou un caviste français pourront, grâce à leur nom de domaine en «.eu», indiquer à leurs clients potentiels leur capacité de délivrer leurs produits partout en Europe», illustre Viviane Reding.«Si vous considérez l’internet comme un village mondial, alors le «.eu» est juste une nouvelle rue. Bien sûr, nous espérons que cette rue deviendra bientôt un grand boulevard mais tout utilisateur européen est bien entendu libre d’emprunter un autre chemin», résume la Commission.Pendant les deux premiers mois, dits période de «sunrise», l’enregistrement sera réservé aux seuls organismes publics et aux marques déposées.Du 7 février au 6 avril, des dossiers pourront ensuite être déposés pour des noms de sociétés, des marques non déposées ou encore des noms d’oeuvres d’art. Ces phases initiales visent à éviter le «cybersquatting» par des personnes malveillantes qui achètent des adresses en vue de les revendre pour des sommes faramineuses. Ce n’est que le 7 avril que les particuliers, et plus largement toute personne établie ou résidant dans l’UE, pourraient prétendre à une extension européenne.Synthèse L’Economiste

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