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Nucléaire: l’AIEA se réunit sur fond de crise à Vienne

Par L'Economiste | Edition N°:2359 Le 12/09/2006 | Partager

. Un rapport sera présenté cette semaine à l’Onu . L’Iran et l’UE relancent le dialogue L’EXÉCUTIF de l’Agence internationale de l’énergie atomique (AIEA) a débuté une réunion à Vienne, depuis lundi 11 septembre, sur fond de crise autour du nucléaire iranien. Le directeur de l’AIEA Mohamed El Baradeï doit formellement présenter cette semaine aux 35 Etats du Conseil des gouverneurs le rapport alors transmis au Conseil de sécurité de l’Onu, dans lequel ses inspecteurs ont constaté que l’Iran poursuivait l’enrichissement fin août. El Baradeï devrait commenter la crise iranienne. Cette réunion du Conseil des gouverneurs, a priori pour trois jours, devrait être moins brûlante que les précédentes. Aucune résolution sur l’Iran n’est à l’ordre du jour, a estimé un diplomate proche de l’Agence. Cette session d’automne doit préparer l’assemblée générale annuelle de l’AIEA du 18 au 22 septembre. La veille, l’Iran et l’Union européenne, réunis également à Vienne, ont fait état de progrès dans des négociations pour tenter d’empêcher des sanctions de l’Onu contre Téhéran. Le négociateur en chef iranien Ali Larijani et le haut représentant de l’UE pour la politique extérieure Javier Solana ont annoncé une poursuite des entretiens cette semaine, à une date et un lieu non encore précisé. «L’Iran aurait proposé une suspension de deux mois mais sans donner de détails», a précisé une source diplomatique. Cependant, l’ambassadeur d’Iran auprès de l’AIEA, Ali Asghar Soltanieh, avait démenti dimanche soir des informations sur une possible suspension de deux mois.Mais Washington réclame avec force des sanctions car l’Iran a laissé passer la date butoir, du 31 août fixée par la résolution 1696 du Conseil de sécurité de l’Onu pour suspendre l’enrichissement de l’uranium. «Je continue à penser que la négociation est la meilleure option pour trouver une solution durable», a déclaré El Baradeï. L’Iran insiste sur son droit à enrichir l’uranium à des fins pacifiques, alors qu’il est soupçonné de vouloir mettre au point secrètement l’arme nucléaire.Synthèse L’Economiste

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