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Le pétrole au plus bas depuis fin mars

Par L'Economiste | Edition N°:2359 Le 12/09/2006 | Partager

. Des sanctions contre l’Iran peu probablesLES prix du pétrole sont tombés lundi 11 septembre à leur plus bas niveau depuis fin mars après des informations selon lesquelles l’Iran aurait proposé de suspendre temporairement son enrichissement d’uranium, tandis que le marché gardait un oeil avisé sur la réunion de l’Opep à Vienne. A Londres, le baril de Brent de la mer du Nord pour livraison en octobre est tombé sous le seuil de 65 dollars pour la première fois depuis cinq mois et demi. Il est descendu jusqu’à 64,64 dollars dans la matinée, son plus bas niveau depuis le 28 mars, et un niveau de 14 dollars en dessous de son record historique de 78,64 dollars atteint le 7 août. A New York, le baril de «light sweet crude» pour livraison en octobre est, quant à lui, retombé sous la barre des 66 dollars, jusqu’à 65,55 dollars, son plus bas niveau depuis le 28 mars. Son dernier record historique, soit 78,40 dollars, remonte au 13 juillet. Le négociateur en chef iranien, Ali Larijani, et le haut représentant de l’UE pour la politique extérieure, Javier Solana, ont évoqué dimanche 10 septembre à Vienne des «progrès» au cours de discussions «constructives» sur le programme nucléaire de Téhéran. Ces informations ont conforté l’opinion des investisseurs, qui estiment peu probable que des sanctions de l’Onu soient imposées à court terme à l’Iran. Selon ces derniers, les prix du pétrole se repliaient aussi «en raison de la reprise potentielle de la totalité de la production sur le champ de BP à Prudhoe Bay et des chiffres baissiers de la semaine dernière sur les stocks de produits distillés» aux Etats-Unis. Lundi, le marché surveillait la réunion à Vienne de l’Organisation des pays exportateurs de pétrole (Opep), à l’issue de laquelle le cartel devrait garder inchangé son plafond de production à 28 millions de barils par jour. Synthèse L’Economiste

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