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Politique

Nominations royales

Par L'Economiste | Edition N°:2216 Le 17/02/2006 | Partager

. Fayçal Laraichi, le «tout-puissant» de l’audiovisuelLa nomination de Fayçal Laraichi à la présidence de la Société nationale de radiodiffusion et de télévision (SNRT), qui regroupe les sociétés du pôle public entre autres RTM et 2M-Soread, n’a surpris personne. Depuis l’annonce officielle de la création de ce pôle, mardi 14 février, la nomination de Fayçal Laraichi à sa présidence n’était presque plus qu’une «formalité». Laraichi devient ainsi l’homme fort de l’audiovisuel national. Il arrive aussi dans un contexte particulier de libéralisation audiovisuelle. Il devra donc gérer d’abord une période de transition, forcément délicate. Le nouveau patron de la SNRT n’aura sans doute pas la tâche difficile puisqu’il a accompagné la métamorphose de la RTM en SNRT, un changement fondamental aussi bien dans les textes qu’en pratique. Il présidera dorénavant le conseil d’administration de Soread-2M, fauteuil réservé jusqu’à présent au ministre de tutelle. Des questions fondamentales se posent alors. Quelle sera dorénavant la marge de manœuvre du directeur général de 2M, Driss Benali? Ce fin connaisseur du secteur saura certainement comment gérer les relations avec les producteurs, fondamentales dans la stratégie de développement des deux chaînes nationales dans un contexte de rude concurrence avec l’arrivée du privé. L’objectif premier reste l’amélioration de la qualité des programmes et d’éviter «les erreurs du passé» (voir aussi page 13). . Benhima et le défi de l’open-sky Driss Benhima arrive à la tête de Royal Air Maroc dans un contexte particulier d’ouverture sur l’extérieur. L’accord d’open-sky avec l’Europe vient tout juste d’être signé en décembre 2005, une année et demie après l’entrée en vigueur de la loi sur la libéralisation du transport aérien. C’est Mohamed Berrada, son prédécesseur, qui a mené l’étape des ultimes négociations sur l’open-sky. Il a aussi accompagné la politique de filialisation de la compagnie, présentée comme étant une réponse préalable aux nouveaux défis. A Benhima de maintenir le cap. S’il est presque certain qu’il va poursuivre les grands chantiers déjà lancés, il n’est pas moins sûr qu’il les gère de façon similaire. D’avis unanime, le tempérament des deux hommes est fondamentalement différent même si tous deux ont un long parcours dans l’administration.Tout comme Berrada, Benhima est un «homme du Makhzen». Qui a souvent dérangé, notamment lorsqu’il était wali de Casablanca. Il va présider à la destinée d’une compagnie nationale, «gérée à la façon du privé». Son expérience à la tête de l’ONE ou encore de l’OCP, lui confère la particularité d’être «rompu» aux méthodes de gestion modernes appliquées au sein de ces mastodontes publics.A. D.

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