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Economie

Mise à niveau urbaine
Tétouan sur les traces de Tanger

Par L'Economiste | Edition N°:2200 Le 25/01/2006 | Partager

. Plus de 800 millions de DH pour réaménager la ville. Routes, éclairage public, patrimoine historiqueLa joie se lisait sur les visages des Tétouanais ces derniers jours. Leur ville, tant aimée, bénéficie désormais de la plus haute considération. Une attention qui s’exprime avec une «pluie de millions» qui va permettre à «la petite sœur de Tanger» le développement et lui donner la place qu’elle mérite. De fait, lors de la visite royale qui a démarré lundi, deux conventions de partenariat et de financement de projets de restructuration de la ville ont été signées. La première porte sur la requalification urbaine de la ville de Tétouan pour un montant global de 530 millions de DH. Ce montant devra financer l’aménagement des routes pour 192 millions de DH, l’aménagement urbain et l’éclairage public pour 120 millions de DH et la protection de l’espace culturel et historique auquel sont consacrés 60 millions de DH. S’y ajoutent la restructuration des quartiers sous-équipés et l’assainissement solide pour 56 millions de DH et la mise en place d’une infrastructure sportive de proximité avec 60 millions de DH. Le plan de réaménagement s’étend jusqu’en 2009. Il est financé par le reversement d’une partie de la TVA (150 millions de DH) et par des fonds propres de la ville de Tétouan (120 millions de DH). Le financement est complété par un prêt du Fonds d’équipement communal d’un montant de 170 millions de DH et par un apport de la région de Tanger-Tétouan et de l’Agence de développement du Nord à hauteur de 90 millions de DH. L’autre bonne nouvelle concerne l’allocation d’un budget pour la restauration des façades des bâtiments du centre-ville. Ce dernier regroupe un lot d’immeubles datant de l’époque coloniale. Faute d’entretien, la pérennité des édifices est, en effet, sérieusement menacée. En outre, le projet de réaménagement de la ville inclut la restauration du réseau d’alimentation en eau de la médina de Tétouan. Ce réseau, baptisé «Escondo» (caché en espagnol), permettait aux habitants de la ville de disposer d’un point d’alimentation en eau dans chaque maison. Il fournissait aussi les mosquées et les hammams de la médina. Il est issu à partir d’une source souterraine. Trop riche en minéraux, surtout en fer, son eau est déconseillée pour la boisson, par contre elle est utilisée pour le nettoyage et les travaux ménagers.Il a été aussi alloué 356 millions de DH pour la mise en place d’un programme de requalification et d’urbanisation de la ville de Tétouan. 2.500 ménages répartis sur 22 quartiers sous-équipés vont en bénéficier. Une convention a été signée, dans ce sens, entre le ministère de l’Habitat et de l’Urbanisme et la wilaya de Tétouan et la Ville.


Un barrage pour Khmis Anjra

30 millions de m3 et 500 millions de DH. Tels sont les chiffres qui caractérisent le barrage Moulay Hassan Ben El Mehdi que le Souverain a inauguré, hier mardi à Khmis Anjra, dans la wilaya de Tanger. Le barrage dont les travaux avaient été lancés en 2003, avait été baptisé à l’époque Raouz, du nom de la région qui l’accueille. Il devra assurer l’alimentation en eau de la ville de Tétouan et de sa zone côtière et protéger la région contre les inondations.Il a été financé par le fonds koweïtien pour le développement et en partie par le budget de l’Etat.Il permettra, selon l’Office national de l’eau potable (Onep), d’assurer l’alimentation de la région jusqu’en 2030, en complémentarité des autres barrages de la région, Smir, Martil et Amsa. Pour la petite histoire, ce barrage, lors de son lancement, relevait de la wilaya de Tétouan. Lors du dernier découpage administratif de 2004, il est passé à la commune rurale de Khmis-Anjra, dans la préfecture de Fahs-Anjra, dépendante de la wilaya de Tanger. De notre correspondant,Ali ABJIOU

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