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    Economie

    Meknès au chevet de ses quartiers défavorisés

    Par L'Economiste | Edition N°:2639 Le 26/10/2007 | Partager

    . Des actions de mise à niveau lancées. Les communes rurales également au cœur des priorités Meknès ne veut plus être qualifiée de ville pauvre. Depuis le lancement de l’Initiative nationale de développement humain (INDH), elle a fait de la lutte contre la pauvreté sa principale priorité. Ainsi, plusieurs projets de mise à niveau ont été lancés dans les différents quartiers défavorisés de la ville. Ces derniers ont ainsi bénéficié de nombreux programmes d’animation sociale, culturelle et sportive. Aujourd’hui, ces zones, considérées autrefois comme des points noirs dans la ville, reprennent vie. « Propres et mieux organisés, ces quartiers sont désormais agréables à vivre », souligne Laïla El Baâj, responsable de la division de l’Action sociale à la wilaya de Meknès. De fait, plusieurs projets d’aménagement et de réhabilitation des quartiers défavorisés et sous-équipés ont vu le jour. C’est le quartier Aïn Choubik qui a inauguré ce programme de revalorisation. Ainsi, un complexe socio-culturel, un foyer féminin et un terrain de sport ont été construits. Des salles d’expositions et d’informatique sont également au menu. Par ailleurs, les rues ont été bitumées et les espaces verts développés. « Le concept devrait être généralisé aux quartiers Al Wahda, Hay Al Inara, et autres », ajoute Laïla El Baâj . Par ailleurs, pour favoriser la scolarisation et lutter contre la déperdition scolaire en milieu rural, six «Dar Taliba» ont été construites dans les communes rurales oued Jdida, M’Haya, N’zalat Bni Amar, M’ghassiyine, Aïn Orma et Aïn Karma. Quelque 428 élèves sont ciblés par ces mesures. D’autres maisons de l’étudiant sont en cours de réalisation dans la commune de Moulay Driss Zerhoune. Et pour pallier le déficit en infrastructures, des projets ont été lancés dans le douar Aït Hssaïn. Il porte essentiellement sur la mise à niveau du centre et l’amélioration des conditions d’accès au réseau d’électricité, d’assainissement et de l’eau potable. La création d’activités génératrices de revenus est à l’étude. Les secteurs de l’artisanat et de l’agriculture sont visés. A noter que ce genre d’expériences est appelé à se développer dans d’autres douars en raison de leur fort impact sur la population cible. Ces localités bénéficient également d’opérations visant leur désenclavement par l’ouverture de pistes et le renforcement du réseau routier existant. La santé figure également parmi les priorités de Meknès. Il est ainsi question de doter certaines localités de centres de santé. Il s’agit d’Al Mansour, de Sidi Bouzekri 2 au quartier Baramila, ou encore du service psychiatrique de l’hôpital Moulay Ismaïl. Des caravanes médicales seront organisées et sillonneront les communes rurales pour des consultations au bénéfice des populations en situation précaire. Des ambulances médicalisées seront également mises à la disposition des communes, recensées comme étant les plus pauvres. De notre correspondante,Rachida Bami

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