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Marrakech: Virées nocturnes dans les lieux branchés

Par L'Economiste | Edition N°:1788 Le 11/06/2004 | Partager

. La ville regorge de petits endroits qui, sans faire de tapage, arrivent à fidéliser une clientèleLa musique est tonitruante et assourdissante, mais plaît aux dîneurs qui hochent de la tête en finissant très rapidement leurs assiettes. L’appel de la danse sera plus fort pour d’autres qui délaissent le dîner et préfèrent se déhancher sous les rythmes du dernier tube d’Usher. En un clin de l’œil, le restaurant se transforme en un espace de danse même si aucune piste n’y est aménagée. Il est à peine 22 heures et Marrakech commence ses soirées folles. La Casa, bar à tapas de l’hôtel les Andalous, c’est l’endroit privilégié des noctambules qui démarrent tôt leur soirée. Ce bar qui accueille jusqu’à 300 personnes/jour fait au bas mot une recette moyenne de 250 DH par client… La Casa fait partie des endroits nocturnes à la mode à Marrakech, mais il n’est pas le seul. Pas loin toujours dans le quartier chic de l’hivernage, le Comptoir où, faut-il le rappeler, est l’endroit incontournable pour tous ceux et celles «qui veulent se montrer». Ici, selon les budgets et les envies: l’on peut dîner assez cher d’ailleurs ou s’accouder au bar et danser mais plus timidement qu’à la Casa. A quelques mètres de là, autre endroit à succès qui a ouvert ses portes en début de l’année, le Jad Mahal. La référence est claire, bien que le lieu ne se différencie pas d’un restaurant marocain. Les succès des lieux de loisirs nocturnes ne dépendent pas souvent du décor et encore moins de la qualité… Pour les plus initiés, Marrakech regorge de petits endroits qui, sans faire de tapage, arrivent à fidéliser une clientèle, à l’instar de Safran et Cannelle, à mi-chemin entre piano-bar et discothèque. Soirées dansantes et karaoké au menu. A l’exception de la patronne qui monopolise le micro pour chanter d’une très belle voix, c’est une ambiance sympathique où toutes les franges de fêtards sont les bienvenues. Premier pôle touristique, la cité ocre foisonne depuis quelque temps d’endroits dédiés à la fête où les intéressés peuvent se changer les idées et évacuer leur stress. Ces trois dernières années, de nombreuses boîtes et pubs ont ouvert leurs portes au grand plaisir des fêtards qui, avec une offre limitée, avaient le choix entre des lieux vétustes ou encore les boîtes-cabarets. Aujourd’hui, ce choix est large. Pas un mois de l’année sans qu’un nouvel établissement n’ouvre ses portes. Difficile de citer tous les «temples» de la nuit, tous aussi branchés les uns que les autres, qui ont pignon sur rue. Une véritable «société de loisirs nocturnes» est en train d’émerger dans la capitale touristique. Et ce n’est pas le noceur de Marrakech qui s’en plaindrait, même si dans certains endroits, il faut montrer patte blanche avant d’y accéder. Un samedi à 00 h30, un petit groupe de noceurs tente de se frayer un chemin et amadouer le videur pour entrer au Théâtro. Ils seront jaugés par le videur, qui finit par les laisser passer. Leur look et leur voiture l’ont impressionné. En effet, ne peut accéder qui veut à ce night club branché. L’entrée est sélective. Sans réservations, il faudra être un habitué pour pénétrer dans ces lieux en week-end notamment. Le milieu de la nuit est hélas atrocement discriminatoire. Les petites bourses qui aspirent, elles aussi, à faire la fête, n’ont qu’à se rabattre sur les sombres et peu avenants bars et cabarets. Le Théâtro dernier-né, est devenu en peu de temps la boîte de nuit la plus appréciée des jeunes visitant Marrakech (ainsi que des éternels adolescents, parfois très vieux) qui ne rechignent pas à faire la file, des heures durant. A l’intérieur de cette salle de spectacle transformée en boîte de nuit huppée, l’ambiance est festive et survoltée. Sur les pistes, ce sont parfois les mêmes qui se sont déhanchés une heure plus tôt à la Casa ou au Montecristo qui atterrissent au Théâtro. Ce sera un des points de chute d’une tournée des grands ducs à Marrakech. Le succès du Théâtro n’a pas pour autant détrôné les boîtes comme le Paradise, New Feling, Monte Cristo,… Sis sur ses trois étages avec une terrasse fumoir très bruyante qui ne plaît certainement pas aux riverains, au Monte Cristo, il faut jouer du coude pour se trouver une place et encore plus pour accéder à la piste de danse. Plus loin, derrière les remparts et dans une ambiance moins bruyante, le casino de la Mamounia. Normalement, il faut être un habitué et de préférence détenteur d’un passeport étranger. Sinon, les videurs n’hésiteraient pas à vous montrer le chemin de sortie poliment bien sûr, surtout si vous ne dégagez pas l’odeur de l’argent …Les machines à sous de ce temple réservé aux non-musulmans sont pourtant envahies par des Marocains. L’on ferme les yeux sur la nationalité pour ces joujoux et même pour les tables de jeux, pourvu que les mises soient grandes. De notre correspondante,Badra BERRISSOULE

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