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Marrakech: L’Université s’ouvre sur son environnement

Par L'Economiste | Edition N°:2332 Le 02/08/2006 | Partager

. Prise de participations dans des entreprises . Création de nouveaux centres de recherches  Pour l’Université Cadi Ayyad (UCAM), la rentrée 2006-2007 sera certainement marquée par la création d’un nouvel institut: l’école de cinéma qui va ouvrir ses portes en septembre et où l’université est actionnaire à 20%. Hormis cette prise de participation, l’UCAM est entrée dans l’actionnariat d’une entreprise de production de cactus (fruit d’un incubateur réalisé au sein de ses laboratoires). Ce sont les deux plus grandes nouveautés de l’université annoncées par son président Ahmed Jebli lors d’un point de presse. Il n’y aura pas vraiment de bilan. On ne présentera pas de taux de réussite ni d’échec. Pas dévaluation non plus de la réforme qui en est à sa troisième année. «Il est encore trop tôt pour le faire. Dans tous les cas, nous ne nous attendions pas à ce que la greffe prenne dès les premières années», dit-il. . 40.000 étudiantsPour rappel, la réforme a été mise en place dans la douleur, au vu des moyens octroyés aux universités et aux facultés pour appliquer l’enseignement modulaire et aussi face aux réticences des étudiants durant la première année. Mais, l’Université Cadi Ayyad se porte mieux que les autres. C’est une des plus grandes et anciennes universités qui célèbre 30 ans d’existence et accueille 40.000 étudiants. En plus des filiales fondamentales, 13 licences professionnelles, 16 masters et 22 masters spécialisés y ont été créés. Son budget au total ne dépasse pourtant pas les 2,7 milliards de DH (hors salaire). L’année universitaire passée, des 40.000 étudiants de l’UCAM, 92% étaient inscrits dans les établissements à accès ouvert. L’on entend par accès ouvert, les facultés des Sciences humaines, juridiques et des sciences et techniques. Les deux premières accueillent les deux tiers de l’effectif total. Par ailleurs 30.000 étudiants restent dans la ville de Marrakech et 50% d’entre eux s’orientent vers les branches littéraires ou juridiques. «C’est une tendance internationale », insiste Jebli. En revanche, les capacités d’accueil des autres écoles comme celles des ingénieurs (Ensa) ou de médecine sont beaucoup plus modestes, respectivement 40 et 150 places par an. Toutefois, 6.000 candidats se sont présentés aux concours d’accès. Cadi Ayyad a aussi ouvert ses filières aux métiers du tourisme et du bâtiment. Pour Jebli, il est clair que la région en pleine mutation a besoin de nouveaux emplois d’ici 2009, notamment dans le tourisme. A noter que 20.000 emplois seront créés par les futurs projets d’investissements. Mais les acteurs de Marrakech s’inquiètent quant à la production de ces dits emplois. «Nous avons entrepris un programme de formation pour augmenter les capacités dans les filières tourisme et aussi dans les filières technologiques dans le cadre du programme offshore. Mais il ne faut pas se leurrer. Les futures entreprises qui s’installeront à Marrakech auront tout aussi besoin des lauréats des écoles privées et des autres universités du Maroc. Et Tant mieux», répond Ahmed Jebli. De notre correspondante, Badra BERISSOULE

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