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«M. Terrorisme» prend ses fonctions

Par L'Economiste | Edition N°:1735 Le 29/03/2004 | Partager

. Mission: Coordonner les échanges de renseignements... . …notamment avec les pays méditerranéensLa nomination jeudi 25 mars au sommet de Bruxelles d'un “Monsieur Terrorisme” est un premier pas pour combler les lacunes de la coopération des services de renseignement des Etats membres de l'UE, toujours réticents à partager leurs informations sur une base autre que bilatérale. Principale nouveauté du plan d'action adopté par les chefs d'Etat et de gouvernement, la nomination de l'ancien secrétaire d'Etat à l'Intérieur néerlandais Gijs de Vries est “un pas important en avant dans la coordination”, selon le Haut représentant pour la politique étrangère de l'UE Javier Solana. Au travail dès aujourd'hui, lundi 29 mars, “sa tâche sera de mieux coordonner les échanges de renseignements entre les différents pays de l'Union européenne mais aussi avec les pays tiers”, a expliqué Solana, qui supervisera son travail. “Il y a des pays avec lesquels nous devons développer la coopération, par exemple les pays méditerranéens”, a-t-il estimé. De Vries s'efforcera de coordonner l'action des multiples groupes d'experts qui travaillent à Bruxelles sur le terrorisme (lutte contre le financement, coopération policière, etc.). Il pourrait également animer une future cellule d'échange d'informations, dont Solana présentera les contours au sommet européen des 17 et 18 juin. Cette cellule prendra la forme d'un élargissement au terrorisme des missions du Centre de situation (Sitcen), un outil créé à Bruxelles en 2000 pour approvisionner la diplomatie européenne en renseignements extérieurs. Le Sitcen a ainsi produit une analyse de risques pour la mission de police de l'UE en Bosnie, mais il ne compte que sept analystes issus des Etats dotés de services extérieurs. “Je présenterai des idées non seulement pour renforcer la capacité d'analyse du Sitcen mais aussi pour y introduire une dimension opérationnelle”, a expliqué Solana. La difficulté à mettre en commun des informations sensibles a conduit les grands pays de l'UE, ceux qui disposent de vrais services de renseignement comme le Royaume-Uni, la France, l'Allemagne, l'Italie et l'Espagne, à rejeter la proposition d'une “CIA européenne” souhaitée par l'Autriche ou le Benelux. “Mais il faut faire circuler l'information partout, parce qu'à chaque fois que des événements graves arrivent, nous constatons que d'une certaine façon, quelqu'un connaissait déjà celui qui en est responsable”, a-t-il ajouté. (AFP) 

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