×L'Editorialjustice régions Dossiers Compétences & RH Société Brèves International Brèves internationales Courrier des Lecteurs LE CERCLE DES EXPERTS Documents Lois à polémiques Docs de L'Economiste prix-de-la-recherche Prix de L'Economiste Perspective 7,7 Milliards by SparkNews Earth Beats Solutions & Co Impact Journalism Day cop22Spécial Cop22 Communication Financière
eleconomiste

Dossiers

Lutte biologique, une alternative?

Par L'Economiste | Edition N°:2337 Le 09/08/2006 | Partager

. Une application contre la mouche blanche dans la tomate . Le projet porte sur 3.000 ha dans le Souss début 2007Outre l’usage plus «raisonné» des herbicides, fongicides et autres insecticides, les agriculteurs exportateurs explorent de nouvelles techniques utilisées avec succès sous d’autres cieux. C’est le cas, entre autres, de la lutte biologique utilisant des insectes utiles (cas des mouches stériles), le désherbage, l’utilisation de filets… dans le cadre de la protection intégrée contre les organismes nuisibles des cultures. Action qui ne date d’ailleurs pas d’hier. La direction de la protection des végétaux, des contrôles techniques et de la répression des fraudes a initié, dès 1996, un programme en agrumiculture et culture de tomate sous serre dans les principales régions productrices pour la lutte contre la mouche blanche. Véritable bête noire pour les producteurs de la tomate, la cératite, dite encore mouche méditerranéenne, constitue une réelle menace. En effet, selon Ahmed Derrab, secrétaire général de l’Aspam, «si la tomate marocaine n’arrive pas à pénétrer le marché américain, c’est à cause de cette mouche blanche». Pis encore, ajoute-t-il, «si nous n’arrivons pas à éradiquer ce mal, le risque est gros que, dans 4 ou 5 ans, même les portes des marchés européens nous soient fermées». Mais pas de panique, tempère-t-il. Un programme de lutte biologique, impliquant le ministère de l’Agriculture et l’Aspam, et utilisant des insectes «utiles», en l’occurrence des mouches mâles stériles est envisagé. Le projet, qui sera lancé début 2007, concernera, dans un premier temps, 3.000 ha dans le Souss avec un coût de 10 millions de DH. Un projet similaire est prévu, fin 2007, à Berkane. Il touchera, lui, 5.000 ha de clémentine. «Nous ne pouvons rester à la traîne. L’Espagne s’est déjà mise à cette technique, il y a deux ou trois ans. La Tunisie et le Portugal lui emboîtent le pas», souligne Derrab. A côté, ajoute-t-il, les exportateurs se sont engagés depuis deux ans dans une démarche de certification et de traçabilité depuis le verger jusqu’à l’assiette du consommateur. Il y a ainsi plus de transparence et une sécurisation accrue.K. E. H.

  • SUIVEZ-NOUS:

  1. CONTACT

    +212 522 95 36 00
    [email protected]
    [email protected]
    [email protected]
    [email protected]
    [email protected]

    70, Bd Al Massira Khadra
    Casablanca, Maroc

  • Assabah
  • Atlantic Radio
  • Eco-Medias
  • Ecoprint
  • Esjc