×L'Editorialjustice régions Dossiers Compétences & RH Société Brèves International Brèves internationales Courrier des Lecteurs Les Grandes Signatures Documents Lois à polémiques Docs de L'Economiste prix-de-la-recherche Prix de L'Economiste Perspective 7,7 Milliards by SparkNews Earth Beats Solutions & Co Impact Journalism Day cop22Spécial Cop22 Communication Financière
eleconomiste

International

L'Opep arrive à un consensus sur les quotas

Par L'Economiste | Edition N°:1655 Le 04/12/2003 | Partager

Un consensus en faveur d'un maintien de la production semblait se dessiner hier mercredi à la veille d'une réunion de l'Organisation des pays exportateurs de pétrole (OPEP) à Vienne, mais les ministres étaient divisés sur le prochain secrétaire général du cartel, un poste pour lequel trois pays sont en concurrence. Avant même leur arrivée dans la capitale autrichienne, de nombreux ministres de l'Opep se sont prononcés pour un maintien du plafond de production à 24,5 millions de barils par jour (mbj), effectif depuis le 1er novembre. «Nous n'avons pas de raison forte de changer» les quotas, a déclaré hier mercredi le ministre émirati du Pétrole, Obeid Ben Saïf Al-Nassiri, à son arrivée à Vienne. Mais «le deuxième trimestre (au cours duquel la demande mondiale est traditionnellement en baisse, NDLR) est une grosse inquiétude», a-t-il jugé. Même le ministre algérien de l'Energie, Chakib Khelil, qui avait, un moment, envisagé une nouvelle réduction de l'offre du cartel, semble s'être rallié au statu quo pour lequel se sont déjà prononcés ses collègues indonésien, koweïtien, vénézuélien et libyen. Depuis juin, les prix du pétrole sont positionnés dans le haut de la fourchette de 22-28 dollars le baril voulue par l'Opep. Mais ils ont très régulièrement évolué au-dessus de cette fourchette en raison d'une demande soutenue par la saison hivernale et la forte croissance économique aux Etats-Unis et en Chine. L'Opep, qui considère que les prix élevés actuels s'expliquent par des inquiétudes politiques notamment liées à l'Irak, pourrait se réunir une nouvelle fois entre janvier et mars pour étudier la situation du marché. Le ministre libyen du Pétrole, Abdel Hafiz Zlitni, a ainsi indiqué qu'»une nouvelle réunion sera probablement nécessaire avant mars».Synthèse L'Economiste

  • SUIVEZ-NOUS:

  1. CONTACT

    +212 522 95 36 00
    [email protected]
    [email protected]
    [email protected]
    [email protected]
    [email protected]

    70, Bd Al Massira Khadra
    Casablanca, Maroc

  • Assabah
  • Atlantic Radio
  • Eco-Medias
  • Ecoprint
  • Esjc