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Loi de Finances: Le Syndicat National de la PME et des Jeunes Entrepreneurs monte au créneau

Par L'Economiste | Edition N°:517 Le 28/05/1999 | Partager

· Trois principaux amendements au projet de Loi de Finances

· Les propositions du Syndicat seront défendues par le collège istiqlalien

· En cas de rejet des amendements, le syndicat présentera un projet de loi modifiant celle régissant les crédits jeunes promoteurs

"C'est aujourd'hui, au plus tard demain, que nous soumettrons, à la Chambre des Conseillers, nos amendements aux dispositions portant sur les crédits jeunes promoteurs et comprises dans le projet de Loi de Finances 1999/2000", ont souligné les responsables du Syndicat National de la PME-PMI et des Jeunes Entrepreneurs, affilié à l'UGEP, Union Générale des Entreprises et des Professions et ce, lors de la table ronde organisée le 29 mai dans les locaux de l'UGEP.
Au total, le Syndicat présente trois principaux amendements portant principalement sur les difficultés rencontrées par les jeunes entrepreneurs. Ces propositions seront défendues, à la deuxième Chambre, par le collège istiqlalien. En tête de liste des réclamations, figure l'abandon, de la part de l'Etat, des agios, intérêts initiaux et de retard au profit des entrepreneurs en difficultés de paiement. L'objectif, précisent les membres du Syndicat, est de relancer les projets en phase de chute et permettre leur redressement. "Nous pourrons ainsi sauver les emplois créés en redynamisant l'entreprise et en évitant les contraintes par corps, lesquelles n'apportent rien à l'économie à part l'emprisonnement du chef de l'entreprise et la fermeture de sa société", est-il indiqué.

Le deuxième amendement, en étroite relation avec le premier, est relatif au rééchelonnement des emprunts. Le Syndicat des Jeunes Entrepreneurs souhaite ainsi obtenir un rééchelonnement des dettes sur une période de cinq ans. A ce niveau, il est précisé que "quoi qu'une partie de ces crédits soit financée par l'Etat, c'est la banque qui négocie l'ensemble de l'enveloppe allouée".
Le troisième amendement, quant à lui, porte sur la réclamation "de l'unification des taux d'intérêt appliqués aux crédits jeunes entrepreneurs", précisent les responsables du syndicat.
Reste qu'en cas de rejet de ces amendements, le syndicat prévoit une seconde alternative. Il s'agit ainsi de la présentation, aux députés, d'un projet de loi modifiant celle régissant actuellement la formule des crédits jeunes entrepreneurs et intégrant les propositions formulées.

Aniss MAGHRI




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