×L'Editorialjustice régions Dossiers Compétences & RH Société Brèves International Brèves internationales Courrier des Lecteurs LE CERCLE DES EXPERTS Documents Lois à polémiques Docs de L'Economiste prix-de-la-recherche Prix de L'Economiste Perspective 7,7 Milliards by SparkNews Earth Beats Solutions & Co Impact Journalism Day cop22Spécial Cop22 Communication Financière
eleconomiste

International

L'Irak invité «temporaire» de la Ligue arabe

Par L'Economiste | Edition N°:1598 Le 10/09/2003 | Partager

. Une décision qui devrait faciliter la reconnaissance internationale du gouvernement intérimaireAlors que la situation militaire ne cesse de s'enliser, la diplomatie du Conseil intérimaire de gouvernement irakien (CIG) vient de remporter une importante victoire. Son ministre des Affaires étrangères, Hochiyar Zébari, a en effet été invité hier et aujourd'hui à occuper le siège irakien à la table de la Ligue arabe, une place laissée vacante depuis le renversement de Saddam Hussein. Cette décision de la Ligue arabe, obtenue après de longues heures de discussion, devrait logiquement entraîner la reconnaissance par d'autres instances internationales, et notamment l'ONU, de l'administration mise en place par Washington. Cependant, le porte-parole de la Ligue arabe, Hossam Zaki, s'est empressé de rajouter que cette invitation n'était valable que jusqu'à la constitution d'un gouvernement irakien légitimement élu, et devrait être renouvelée à chaque réunion ministérielle. Cette reconnaissance de fait de l'occupation américaine par les Etats arabes s'explique selon les observateurs par une volonté de voir l'Irak demeurer dans leurs rangs. Elle est également le résultat d'une forte pression exercée sur eux par les Etats-Unis. “Nous sommes en discussion avec de nombreux membres de la Ligue arabe (...) nous pensons qu'il est important pour la communauté internationale qu'elle travaille avec le Conseil de gouvernement transitoire irakien”, a ainsi déclaré le porte-parole du département d'Etat américain Richard Boucher. Reste que la demande américaine bénéficie sans aucun doute du fait que George W. Bush ait appelé à plusieurs reprises l'ONU à lui prêter main-forte pour occuper le territoire irakien. Un appel accueilli de manière générale positivement par la communauté internationale et ce, en dépit du passif de l'Administration américaine à l'égard des Nations unies.Synthèse L'Economiste

  • SUIVEZ-NOUS:

  1. CONTACT

    +212 522 95 36 00
    [email protected]
    [email protected]
    [email protected]
    [email protected]
    [email protected]

    70, Bd Al Massira Khadra
    Casablanca, Maroc

  • Assabah
  • Atlantic Radio
  • Eco-Medias
  • Ecoprint
  • Esjc