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Les projets de la capitale

Par L'Economiste | Edition N°:1731 Le 23/03/2004 | Partager

. Transport urbain, lutte contre les bidonvilles, décharge…Les chantiers prioritaires . Les bus de l'Administration seront transférés à la société concessionnaire“La concentration de la population dans certains douars de la capitale est plus forte que celle de Mexico ou Bombay”. Omar Bahraoui, président du Conseil de la ville de Rabat, est conscient de l'ampleur du mal engendré par les bidonvilles développés dans les périphéries de Rabat. Dans ces poches de pauvreté, les infrastructures sont faibles. “Notre premier objectif est l'éradication rapide et totale de tous les bidonvilles. Nous pouvons y arriver au bout de trois à quatre ans si tous les efforts sont déployés et coordonnés”, martèle le maire. Rappelons que le budget de la ville est estimé à 640 millions de DH dont 90% absorbés par le fonctionnement. Le deuxième objectif qu'il s'est assigné pendant son mandat est l'ouverture du plateau de Akreuch à l'urbanisation. Sa superficie avoisine 1.000 ha. Le plan d'aménagement a été approuvé par la ville et l'Agence urbaine de Rabat doit sortir une copie pour lancer l'étude comodo incomodo. Pour lui, l'agence est très lente. “Elle a mis 6 ans pour le plan Akreuch alors qu'on pouvait le faire en quelques mois avec le privé. C'est un élément de blocage. Mais j'ai bon espoir avec la nouvelle direction qui a manifesté sa volonté d'aller vite”, rappelle le président du conseil. Une chose est sûre, cette urbanisation aura un effet sur le prix de l'immobilier dans la capitale. L'autre dossier sur le bureau du maire de la ville concerne le transport urbain. Un cahier des charges pour sa restructuration dans les agglomérations de la wilaya est en préparation. Il sera prochainement à l'ordre du jour du Conseil de ville avant de lancer les appels d'offres. Ce n'est plus la wilaya qui pilote l'opération comme avant. Elle se fera en concertation entre la wilaya, les élus et les autorités compétentes. La Régie a complètement échoué, elle est constamment déficitaire. Aujourd'hui, il est impératif de recourir aux professionnels. “Nous optons pour un transport confortable, de haute qualité et unifié. Nous voulons qu'une seule société gère le transport de toute la ville. Nous envions Marrakech pour la qualité du transport qu'elle a réussi à installer avec une société espagnole”, rappelle Bahraoui.La circulation est devenue un casse-tête pour les Rbatis. Le maire veut mettre de l'ordre, particulièrement dans les autobus de l'Administration. “Ces bus fonctionnent quelques heures par jour, encombrent les rues et constituent un véritable goulot d'étranglement pour la circulation”, argumente-t-il . Des discussions seront engagées pour regrouper ces bus dans un cadre contractuel avec la prochaine société qui prendra en charge le transport urbain de la capitale.Les camions ne seront plus autorisés à traverser la ville. Ils seront déviés vers les autoroutes. La décharge publique est également un projet prioritaire. Elle sera déplacée vers Oum Azza, commune limitrophe de Rabat. Les expropriations sont terminées et la ville compte lancer l'appel d'offres au cours de cette année.


Métro ou tramway ?

Le maire a l'intention de lancer un nouveau type de transport urbain : métro ou tramway, le choix n'est pas encore arrêté. Le premier est possible puisqu'un tunnel de l'Oncf traverse la ville. Pour le deuxième mode, une étude a permis de tracer les axes. L'un va de Témara à Salé via Rabat. L'autre part de Bab El Had, longe les murailles de la ville jusqu'à Bab Rouah pour rejoindre l'avenue des Nations Unies vers l'hôpital Ibn Sina. Le maire affiche ses intentions : “j'opterai pour des concessions au lieu d'investissements directs. Je suis prêt à abandonner les recettes et même accorder des subventions pour qu'un groupe solide vienne s'y installer”.M.C.

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