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Cosumar: Un bénéfice en hausse de 7,6%

Par L'Economiste | Edition N°:1731 Le 23/03/2004 | Partager

. Un dividende de 39 DH sera distribué. L'activité reste handicapée par le côté réglementaireUn chiffre d'affaires en croissance de 6,6%, un résultat d'exploitation en forte progression de 21,5% à 380 millions de DH par rapport à 2002 et un résultat net en hausse de 7,6% à 233,4 millions de DH, tels sont les résultats 2003 de Cosumar présentés vendredi 19 mars.Ces bonnes performances sont la conséquence de l'évolution du volume des ventes, des retombées positives des investissements sur les ratios et normes de consommation des matières stratégiques. Mais aussi l'incidence de l'augmentation de la production sur les charges fixes. “2003 a été une année plus stable côté social, ce qui nous a fait gagner 10 jours de travail en plus qu'en 2002”, estiment les responsables de la société.Pour ce qui est des perspectives, le lancement du projet d'extension de la capacité des traitements des sucreries, qui répond à l'extension du périmètre irrigué, assurera une meilleure compétitivité des usines sur le long terme. “Ce qui favorisera le développement de la région des Doukkala”, assure le management. La poursuite des investissements de modernisation et de mise à niveau des installations de raffinage contribuera également à la consolidation des résultats de cette activité. Celle-ci reste largement conditionnée par l'évolution du contexte réglementaire. Ainsi, en dépit d'une position de leader sur le marché du sucre, la société est handicapée par plusieurs facteurs. “L'entreprise se trouve confrontée à l'environnement réglementaire de son secteur, lequel demeure altéré par des choix politiques à forte connotation sociale”, indiquent les analystes de BMCE Capital. La libéralisation partielle du secteur sucrier pénalise l'ensemble de la profession, qui doit faire face d'une part au renchérissement des coûts des matières premières, main-d'oeuvre, facture d'eau, etc. et au gel des prix de vente de l'autre. “Le caractère social et politique de cette denrée ne laisse que peu de choix à l'Etat, qui maintient les prix de vente au même niveau depuis la fin des années 80”, indiquent-ils.En effet, le processus enclenché en juillet 1996 n'est pas encore au point. Si la mise en place d'un nouveau système de protection tarifaire à l'importation autour d'un prix cible, ainsi que l'institution de l'obligation d'un stock équivalent à un mois de vente ont été appliquées, il n'en est pas de même pour les autres dispositions. Il s'agit de la libéralisation des prix des cultures sucrières et des produits finis à la consommation, celle des importations à partir du 1er juillet pour le sucre brut et le sucre blanc. Mais aussi de la modification du système de compensation à partir de la même date par l'instauration d'une subvention forfaitaire et unique pour le sucre blanc. Par ailleurs, le conseil d'administration a décidé de soumettre à l'assemblée générale la distribution d'un dividende de 39 DH par action au titre de l'exercice 2003, contre 37 DH par action en 2002. Fédoua TOUNASSI

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