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Taza: Un don japonais pour un centre d'hémodialyse

Par L'Economiste | Edition N°:1731 Le 23/03/2004 | Partager

. Le nombre de reins artificiels disponibles est passé de 17 à 21 unitésLe centre d'hémodialyse de Taza a été, dernièrement, au coeur d'une action généreuse orchestrée par les Japonais. L'ambassade du Japon vient, en effet, de faire don de quatre nouveaux appareils. Une délégation japonaise a été dépêchée sur place spécialement pour inaugurer leur mise en marche. Avec ce don, le centre verra, sans doute, sa capacité d'accueil s'accroître. Déjà, six malades sur liste d'attente pourront bénéficier des soins de cette structure. Le nombre de reins artificiels disponibles étant passé de 17 à 21 unités. A noter qu'à sa création en 2000, le centre d'hémodialyse de Taza ne disposait que de 8 appareils. Avec une telle structure, il ne pouvait recevoir plus de 14 patients. Mais grâce aux efforts conjugués des bienfaiteurs de la région, réunis au sein de l'Association provinciale pour l'aide des malades atteints d'insuffisance rénale, le nombre des bénéficiaires n'a pas cessé d'augmenter. Aujourd'hui, ce sont 60 malades qui bénéficient des séances d'hémodialyse au sein du centre de Taza. Mais les ambitions de l'association des bienfaiteurs sont beaucoup plus grandes. Celle-ci espère voir bénéficier des services du centre toutes les personnes atteintes d'insuffisance rénale dans la province. Et elles sont nombreuses. “Plusieurs continuent à se rendre deux à trois fois par semaine à Fès ou encore à Oujda pour leur séance d'hémodialyse”, regrette Abdeslam El Hamss, président de cette association. “Faute de moyens, l'association ne peut pas prendre en charge tous ces malades”, précise-t-il. Rappelons toutefois que les patients accueillis par le centre ne sont pris en charge que partiellement par l'association. “Les séances d'hémodialyse coûtent cher et chaque patient a besoin de deux à trois par semaine”, explique Dr Abdelkader Haddou, le directeur du centre. En fait, une séance coûte environ 500 dirhams, mais le patient ne paie que 200 dirhams. Le reste étant supporté par l'association. “Bien que cette contribution allège considérablement la note des malades, elle reste tout de même assez lourde”, reconnaît Haddou. “C'est pourquoi on a lancé un appel à toutes les âmes généreuses pour assister financièrement ces malades”, ajoute-t-il. De notre correspondante,Amal TAZI

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