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Les pêcheurs d'algues bloquent le port de Bayonne

Par L'Economiste | Edition N°:1628 Le 22/10/2003 | Partager

. Ils veulent être indemnisés pour les préjudices causés par la pollution du PrestigeLes pêcheurs d'algues rouges, qui ne peuvent vendre cette année leur récolte en raison de la pollution du Prestige, bloquaient de nouveau hier mardi, pour la deuxième journée consécutive, le port de Bayonne (Pyrénées-Atlantiques), à l'aide d'une dizaine de chalutiers, a constaté l'AFP. Les pêcheurs comptent ainsi faire entendre les deux demandes d'indemnisation qu'ils ont adressées aux pouvoirs publics et qui sont restées jusqu'à présent sans réponse. Une réunion de conciliation avait été organisée, lundi dernier, à la direction des Affaires maritimes à Bayonne, au cours de laquelle une proposition d'exonération de certaines charges sociales a été faite aux pêcheurs. Ces derniers l'ont toutefois refusée et ont décidé de reconduire leur mouvement. D'autres discussions devaient se tenir hier après-midi. Les algues rouges ou gélidium, utilisées par les industries pharmaceutique et agroalimentaire, sont récoltées à terre, sur le littoral, par huit exploitants locaux, et en mer par des pêcheurs pour lesquels elles constituent un utile complément de revenus pouvant atteindre jusqu'à 40%. Les ramasseurs à terre, regroupés au sein du Syndicat des ramasseurs d'algues sur l'estran (SYRAEE), continuent, eux, leur récolte, car ils ont les moyens de trier les algues et de ne commercialiser que celles qui n'ont pas été touchées par la pollution. La société SOBIGEL, principal client des pêcheurs, assure ne pas être en mesure de donner de chiffres précis. Elle souligne que la récolte sur les quelques kilomètres de côte basque française est «quantitativement bien moindre» que celle des côtes espagnoles, le premier producteur mondial de gélidium (6.000 tonnes par an en poids sec).Synthèse L'Economiste

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